L’arrêté du 5 janvier 2026, qui suspend l’importation de quelques denrées contenant des résidus de certains pesticides interdits en UE, se veut un premier pas vers une réciprocité accrue des règles commerciales. Mais sa portée reste limitée et pourrait être fragilisée, voire neutralisée, par la ratification de l’accord UE-Mercosur.