8 septembre, 17h-20h
Dans l’Auditorium de Washington Plaza, 29 rue de Berri, Paris 8e
L’Union de l’épargne et de l’investissement promet de « débloquer » l’investissement, notamment par la relance de la titrisation qui doit libérer la capacité des banques d’accorder des prêts. Au moment où la directive sur la titrisation « résiliente » entre dans la phase des négociations finales à Bruxelles, cette séance analysera les risques et les opportunités liés à cette relance, et se demandera si la titrisation répond au problème des investissements stratégiques.
La titrisation a joué un rôle clef dans la grande crise financière des années 2007-08, et de nombreux observateurs, y compris la BCE, ont appelé à la prudence et au bon équilibre entre l’assouplissement et l’impératif de stabilité financière. D’autre part, la titrisation « résiliente » proposée par la Commission européenne ne prévoit aucun instrument pour orienter activement les financements. Un modèle alternatif existe pourtant déjà : la titrisation « verte », dont le point clef est qu’elle introduit des conditionnalités quant à l’usage des fonds levés via la titrisation : les fonds doivent être investis dans des projets compatibles avec la taxonomie verte européenne.
Intervenants ;
– Pierre Allegret, sous-directeur des affaires bancaires, Direction générale du Trésor
– Isabelle Buscke, Secrétaire générale de Finance Watch
– Jézabel Couppey Soubeyran, maîtresse de conférences l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et conseillère scientifique à l’Institut Veblen
– Emmanuel Rocher, Directeur des affaires internationales, ACPR
– Thierry Sessin-Caracci, Senior Policy Expert Securitisation & Supervision, ESMA
Le débat sera introduit et modéré par Wojtek Kalinowski, co-Directeur de l’Institut Veblen