La mondialisation néolibérale qui s’est imposée au tournant des années 1980 est en fin de cycle. Construite autour d’un bloc social dominant regroupant les firmes multinationales, les institutions de la finance internationale et les États néolibéraux, celle-ci ne semble pas avoir tenue ses promesses. En accumulant les contradictions internes indépassables, elle s’avère être désormais le moteur d’instabilités problématiques pour la régulation des échanges mondiaux. Dès lors, quelles sont les reconfigurations possibles de la mondialisation ? Surtout, quel nouveau bloc dominant peut émerger pour construire cette nouvelle phase ? Du retour des États interventionnistes aux mouvements sociaux portés par les questions écologiques ou à l’émergence des pays du Sud global, une mondialisation plus résiliente et égalitaire est-elle possible ?
Intervenant(e)s :
- Benjamin Burbaümer, Maître de conférences en sciences économiques à Sciences Po Bordeaux, Chercheur au Centre Émile Durkheim
- Mathilde Dupré, Codirectrice de l’Institut Veblen
- Amina Hassani, Docteure de l’École de droit de Sciences Po
- Vincent Vicard, Adjoint au directeur du CEPII et responsable du programme scientifique Analyse du Commerce International
Modérateur : Léo Charles, Maître de conférences en Sciences économiques, Université de Rennes 2
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