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	<title>Institut Veblen / Veblen Institute</title>
	<link>https://www.veblen-institute.org/</link>
	<description>Faire de la transition &#233;cologique un projet de soci&#233;t&#233;.</description>
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		<title>Institut Veblen / Veblen Institute</title>
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		<title>D&#233;mocratiser l'&#233;conomie </title>
		<link>https://www.veblen-institute.org/Democratiser-l-economie.html</link>
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		<dc:date>2018-01-29T18:08:31Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Julien Dourgnon &amp; Philippe Fr&#233;meaux</dc:creator>


		<dc:subject>Publications &#224; la Une</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Le dernier rapport de l'Idies en partenariat avec l'Institut Veblen coordonn&#233; par Julien Dourgnon avec l'introduction de Philippe Fr&#233;meaux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les d&#233;mocraties de march&#233; font cohabiter deux logiques : l'&#233;galit&#233; des personnes, qui est reconnue en droit, qui marque la fin d'une soci&#233;t&#233; d'ordres. Cette &#233;galit&#233; de droit justifie en retour l'&#233;galit&#233; des parties en mati&#232;re contractuelle que proclame le Code civil. On la retrouve dans le champ politique, quand le suffrage universel est instaur&#233;, qui traduit le fait que chaque personne a le m&#234;me droit &#224; d&#233;cider des affaires publiques, ind&#233;pendamment de sa fortune ou de son niveau d'&#233;ducation.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/-Publications-.html" rel="directory"&gt;Publications&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Article-a-la-Une-+.html" rel="tag"&gt;Publications &#224; la Une&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les d&#233;mocraties de march&#233; font cohabiter deux logiques : l'&#233;galit&#233; des personnes, qui est reconnue en droit, qui marque la fin d'une soci&#233;t&#233; d'ordres. Cette &#233;galit&#233; de droit justifie en retour l'&#233;galit&#233; des parties en mati&#232;re contractuelle que proclame le Code civil. On la retrouve dans le champ politique, quand le suffrage universel est instaur&#233;, qui traduit le fait que chaque personne a le m&#234;me droit &#224; d&#233;cider des affaires publiques, ind&#233;pendamment de sa fortune ou de son niveau d'&#233;ducation.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;D&#233;mocratie dans l'ordre politique, a-d&#233;mocratie dans l'ordre &#233;conomique
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En revanche, dans l'ordre &#233;conomique, l'in&#233;galit&#233; dans l'acc&#232;s au capital, et aux ressources culturelles et sociales permettant d'entreprendre, oppose ceux qui poss&#232;dent les entreprises aux salari&#233;s qui n'ont d'autres choix que de travailler pour le compte d'un autre et se soumettre &#224; son autorit&#233;. Certes, avec l'extension du salariat, cette in&#233;galit&#233; a &#233;t&#233; encadr&#233;e. L'in&#233;galit&#233; structurelle de la relation entre employeur et salari&#233; a &#233;t&#233; reconnue par le droit, avec l'&#233;mergence d'un droit du travail distinct du droit civil, qui admet l'in&#233;galit&#233; des parties et consid&#232;re que le devoir de subordination du salari&#233; &#224; son employeur conf&#232;re en contrepartie &#224; ce dernier un certain nombre de devoirs (ainsi, la responsabilit&#233; de l'accident du travail va &#234;tre consid&#233;r&#233;e comme relevant exclusivement de l'employeur avec la loi de 1898). Cette logique de protection du faible est en quelque sorte la contrepartie du pouvoir reconnu &#224; l'employeur, au propri&#233;taire. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'extension progressive des droits des salari&#233;s sous l'effet des luttes sociales, de la volont&#233; int&#233;gratrice du patronat et du souci de coh&#233;sion sociale des Etats, a produit un droit du travail consid&#233;rable, qu'il rel&#232;ve de la Loi, des conventions collectives ou des accords d'entreprise. Les d&#233;mocraties de march&#233; ont &#233;galement construit des syst&#232;mes de protection sociale, et plus largement d'un Etat social, qui concourent &#224; assurer &#224; chaque citoyen la possibilit&#233; de vivre dignement &#8211; via la sant&#233;, l'&#233;ducation, le droit &#224; la retraite (et demain, un revenu universel ?). L'Etat social concourt aussi &#224; l'efficacit&#233; de l'&#233;conomie en offrant aux entreprises une main d'&#339;uvre qualifi&#233;e, en bonne sant&#233;, et int&#233;gr&#233;e aux valeurs dominantes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Parall&#232;lement, l'essor de la grande entreprise et l'extension du salariat &#224; la tr&#232;s grande majorit&#233; de la population active ont transform&#233; la relation employeur salari&#233;. On a vu l'&#233;mergence de nouveaux groupes sociaux &#8211; cadres et professions interm&#233;diaires -, &#224; la fois salari&#233;s, mais aussi d&#233;tenteurs d'une part du pouvoir patronal d&#233;sormais objectiv&#233; par le savoir technique et organisationnel n&#233;cessaire pour faire tourner la grande entreprise. L'entreprise est devenue une soci&#233;t&#233; au sens le plus fort du terme, au-del&#224; du contrat de travail individuel et au-del&#224; de l'accord entre apporteurs de capitaux que reconnait le Code civil. L'entreprise, comme soci&#233;t&#233;, est r&#233;gie par des r&#232;gles l&#233;gales et par des normes qui lui sont propres (que traduit l'essor des sciences du management et de la sociologie des organisations).&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Mondialisation et n&#233;o-lib&#233;ralisme &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La mondialisation, et le retour en vogue de la pens&#233;e n&#233;o-lib&#233;rale qui s'est d&#233;velopp&#233;e en parall&#232;le, ont progressivement remis en cause les &#233;quilibres construits dans la p&#233;riode ant&#233;rieure, m&#234;me si l'Etat social n'a pas r&#233;ellement r&#233;gress&#233; dans la plupart des pays et m&#234;me s'il tend &#224; s'&#233;tendre dans les pays &#233;mergents. La fragmentation des chaines de valeur et la coexistence d'espaces o&#249; les r&#232;gles sociales et de protection des salari&#233;s diff&#232;rent profond&#233;ment ont cependant affaibli la capacit&#233; des normes l&#233;gales et conventionnelles &#224; encadrer la dynamique in&#233;galitaire du capitalisme. La libre circulation des marchandises, des services, et surtout des capitaux, au sein de l'Union europ&#233;enne, et au-del&#224; au niveau mondial, a install&#233; un climat d' hyper-concurrence qui encourage le moins disant social et fiscal. &lt;br class='autobr' /&gt;
La volont&#233; int&#233;gratrice du patronat a pu parfois en limiter les effets, le souci de coh&#233;sion sociale des Etats &#233;galement, qui cherchent &#224; gagner en comp&#233;titivit&#233; tout en maintenant des filets de s&#233;curit&#233; &#233;vitant une trop forte explosion des in&#233;galit&#233;s. Cependant, la capacit&#233; des salari&#233;s &#224; d&#233;fendre leurs acquis s'est affaiblie, d'autant plus que ces acquis ont pr&#233;cis&#233;ment contribu&#233; &#224; affaiblir le sentiment d'appartenance de classe au profit d'un individualisme &#233;galitaire &#8211; chacun son choix, chacun sa chance -. L'&#233;galit&#233; des chances et le droit de s'enrichir sont devenus des valeurs largement partag&#233;es &#224; d&#233;faut d'&#234;tre devenu des r&#233;alit&#233;s, une large partie de la population estimant que les difficult&#233;s des perdants sont de leur propre responsabilit&#233; ou r&#233;sultent d'autres facteurs que la dynamique propre au syst&#232;me &#233;conomique. La persistance du ch&#244;mage de masse ou d'un halo du ch&#244;mage, et d&#233;sormais l'essor du microentrepreneuriat p&#232;sent &#233;videmment fortement sur la capacit&#233; des organisations syndicales &#224; d&#233;fendre les int&#233;r&#234;ts des salari&#233;s, d'autant que ces derniers sont tr&#232;s divis&#233;s (public/priv&#233;, CDI/CDD, cadres/non cadres, hommes/femmes, etc.). Une division qui n'est pas nouvelle, mais la fin de toute perspective historique unificatrice du salariat renforce l'effet de ces divisions.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La mont&#233;e d'une critique soci&#233;tale
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'insuffisante r&#233;gulation, en raison de l'affaiblissement des contre-pouvoirs syndicaux et des ambigu&#239;t&#233;s des pouvoirs publics, a laiss&#233; un espace vide. Cet espace a donn&#233; une place plus grande &#224; la critique de l'entreprise dans l'espace soci&#233;tal. D'o&#249; l'essor de la RSE, de la notation sociale et environnementale, des ONG qui d&#233;veloppent le devoir de vigilance. Une large action de plaidoyer aupr&#232;s des pouvoirs publics s'est d&#233;velopp&#233;e pour exiger des entreprises qu'elles identifient, pr&#233;viennent et r&#233;parent les impacts nocifs de leurs activit&#233;s sur la soci&#233;t&#233; (reporting extra financier ; devoir de vigilance ; acc&#232;s des victimes &#224; la justice ; etc.) On compte sur l'opinion publique, les actionnaires &#233;thiques ou encore les organisations de consommateurs, pour moraliser le comportement des grandes entreprises qui d&#233;ploient leur activit&#233; au niveau mondial, avec des r&#233;sultats mitig&#233;s. Si le poids pris par les plus grandes entreprises devrait leur conf&#233;rer des responsabilit&#233;s majeures, certaines entreprises semblent s'en moquer &#233;perdument. D'autres ont des comportements qu'on ne peut assimiler uniquement &#224; du social washing ou du green washing, &#224; en juger soit par la qualit&#233; des actions qui sont men&#233;es soit par le volume des fonds engag&#233;s. L'enjeu est donc d'obtenir que toute entreprise respecte un cadre social, sanitaire, fiscal et environnemental qui rend sa production soutenable dans tous les sens du terme. Un cadre qui d&#233;finit &#224; la fois ce qui peut ou non &#234;tre produit et la mani&#232;re dont on le produit. Le champ d'action que se donne la RSE sur ce plan, m&#233;rite d'&#234;tre questionn&#233;. Danone peut-il &#234;tre responsable sur le plan social et environnemental quand cette firme produit de l'eau en bouteille plastique et incite &#224; la surconsommation de produits laitiers gras et sucr&#233;s en lieu et place des fruits en jouant sur des all&#233;gations sant&#233; mensong&#232;res ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Parall&#232;lement, la mont&#233;e des exigences en mati&#232;re sociale et environnementale conduit un nombre &#8211; encore r&#233;duit &#8211; d'entrepreneurs et d'apporteurs de capitaux &#224; vouloir d&#233;velopper des activit&#233;s qui n'ont pas seul but de d&#233;gager des profits mais aussi de satisfaire d'autres objectifs. D'o&#249; le d&#233;veloppement du d&#233;bat sur la d&#233;finition de l'entreprise, et sur l'&#233;mergence de nouveaux statuts permettant d'&#233;tendre l'objet social des soci&#233;t&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La place des parties prenantes &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Mais la question pos&#233;e n'est pas seulement de questionner l'entreprise de l'ext&#233;rieur, en la consid&#233;rant comme une boite noire. Il est aussi d'interroger sa gouvernance, la mani&#232;re dont sont ou non associ&#233;es les diff&#233;rentes parties prenantes, et comment est d&#233;fini son objet social. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'enjeu alors est aussi de savoir dans quelle mesure on s'inscrit dans une logique de contre-pouvoir &#8211; information consultation des travailleurs, d&#233;fense de leurs droits individuels et collectifs, ce que font les IRP (instances repr&#233;sentatives du personnel) en droit fran&#231;ais &#8211; ou si l'on va vers une logique de cod&#233;termination &#8211; mitbestimmung allemande &#8211; ce qui peut aussi se traduire par un d&#233;veloppement de la n&#233;gociation d'entreprise voire une logique d'&#233;conomie du partage, dans un contexte qui demeure cependant tr&#232;s in&#233;galitaire. Les &#233;volutions observ&#233;es ces derni&#232;res ann&#233;es durant le quinquennat de Fran&#231;ois Hollande ont &#233;t&#233; caract&#233;ris&#233;es &#224; la fois par une d&#233;centralisation du dialogue social, associ&#233;e &#224; une att&#233;nuation de la hi&#233;rarchie des normes tandis que des repr&#233;sentants des salari&#233;s &#233;taient int&#233;gr&#233;s aux conseils d'administration des plus grandes entreprises. Les r&#233;centes ordonnances portant r&#233;forme du code du Travail ont encore &#233;largi les domaines o&#249; la norme peut &#234;tre fix&#233;e au sein de l'entreprise, sans pour autant donner plus de pouvoir en contrepartie, aux organisations syndicales. Dans ce contexte, on attend de voir si la loi promise pour 2018, viendra ou non prolonger la dynamique ouverte par les lois Gallois et Rebsamen ouvrant la voie &#224; une cod&#233;termination &#171; &#224; la fran&#231;aise &#187;, si elle viendra introduire un statut de SOSE fran&#231;ais et modifiera les articles du Code Civil d&#233;finissant le contrat de soci&#233;t&#233; pour toutes les entreprises, ce qui suscite d&#233;j&#224; une vive hostilit&#233; des milieux patronaux&#8230;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Limites et vertus de l'ESS
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ce d&#233;bat vient aussi percuter l'ESS, et plus sp&#233;cialement du mod&#232;le coop&#233;ratif, &#238;lot de d&#233;mocratie dans une &#233;conomie capitaliste, un mod&#232;le qui ne fonctionne qu'aussi longtemps que l'entreprise qui l'adopte est comp&#233;titive&#8230; Trop d'entreprises de l'ESS ont int&#233;rioris&#233; dans leur mode de gouvernance des m&#233;thodes identiques &#224; celles des soci&#233;t&#233;s de capitaux avec lesquelles elles se trouvent en concurrence. Cet isomorphisme institutionnel engendre une banalisation qui limite la capacit&#233; de l'ESS &#224; se pr&#233;senter comme une alternative. A l'inverse, quand elle est exemplaire, elle t&#233;moigne du fait qu'on peut aussi g&#233;rer des entreprises de mani&#232;re efficace tout en donnant plus d'espace &#224; la d&#233;lib&#233;ration collective.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Au-del&#224; de l'entreprise &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224;, la question de la d&#233;mocratie &#233;conomique ne peut se limiter au seul champ de l'entreprise. Elle questionne, nous l'avons dit, la fa&#231;on plus g&#233;n&#233;rale dans l'&#233;conomie s'encastre dans la soci&#233;t&#233; toute enti&#232;re. Elle suppose donc que les enjeux &#233;conomiques soient consid&#233;r&#233;s comme un des objets essentiels de la d&#233;lib&#233;ration d&#233;mocratique. La question pos&#233;e en ce d&#233;but du XXI&#232;me si&#232;cle est donc plus que jamais celle de la l&#233;gitimit&#233; de l'&#233;conomie de march&#233;, du mode d'encastrement du capitalisme dans la d&#233;mocratie. La l&#233;gitimit&#233; du syst&#232;me &#233;conomique, dans sa production mon&#233;taris&#233;e, qu'elle soit marchande ou non marchande, est aujourd'hui est aujourd'hui assur&#233;e par deux m&#233;canismes : la sanction du march&#233; qui refl&#232;te le libre choix du consommateur, la d&#233;pense publique valid&#233;e par le vote des budgets par des assembl&#233;es &#233;lues. Ces deux modes de l&#233;gitimation trouvent vite leur limites, limites li&#233;es &#224; la manipulation des consommateurs, aux in&#233;galit&#233;s dans la distribution du revenu (pauvret&#233; d'un c&#244;t&#233;, consommations ostentatoires de l'autre), limites li&#233;es aux limites &#224; l'affaiblissement des institutions d&#233;mocratiques, en partie due &#224; la mondialisation et aux formes prises par la construction europ&#233;enne. C'est pourquoi derri&#232;re les interrogations concernant la d&#233;mocratie &#233;conomique, c'est bien la question d&#233;mocratique dans son ensemble qui est pos&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe Fr&#233;meaux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_316 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;25&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href='https://www.veblen-institute.org/IMG/zip/1801_rapport_idies_democratie_economique_volume_1.pages.zip' class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='Zip - 1 Mio' type=&#034;application/zip&#034;&gt;&lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L64xH64/zip-f045b.svg?1779451155' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-316 '&gt;&lt;strong&gt;D&#233;mocratiser l'&#233;conomie
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_317 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;38&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href='https://www.veblen-institute.org/IMG/zip/1801_rapport_democratie_economique_volume_2_entretiens_5.pages.zip' class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='Zip - 755.8 kio' type=&#034;application/zip&#034;&gt;&lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L64xH64/zip-f045b.svg?1779451155' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-317 '&gt;&lt;strong&gt;D&#233;mocratiser l'&#233;conomie (entretiens)
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.idies.org" class="spip_out"&gt;Aller sur le site de l'IDIES &lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Revenu universel : Pourquoi ? Comment ? </title>
		<link>https://www.veblen-institute.org/Revenu-universel-Pourquoi-Comment.html</link>
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		<dc:date>2017-01-25T10:12:35Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Julien Dourgnon </dc:creator>


		<dc:subject>Webmaster - Menu principal</dc:subject>
		<dc:subject>L'avenir du travail </dc:subject>
		<dc:subject>Carousel</dc:subject>
		<dc:subject>Politiques sociales</dc:subject>
		<dc:subject>Publications &#224; la Une</dc:subject>
		<dc:subject>In&#233;galit&#233;s et pauvret&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Un revenu mensuel garanti pour tous, de la naissance &#224; la mort, sans aucune contrepartie&#8230; Une incitation &#224; la paresse ?
&lt;br class='autobr' /&gt;
Une id&#233;e g&#233;n&#233;reuse mais inapplicable ? Non : la meilleure des solutions, dans un contexte de crise, pour garantir une continuit&#233; d'inclusion sociale et r&#233;duire les in&#233;galit&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Inscrit dans la dynamique d'&#233;volution du salariat capitaliste, le revenu universel n'est ni un dispositif d'assistance ni un outil de simplification. Il constitue un autre mode de r&#233;partition de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/-Publications-.html" rel="directory"&gt;Publications&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Menu-principal-+.html" rel="tag"&gt;Webmaster - Menu principal&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Emploi-et-travail-+.html" rel="tag"&gt;L'avenir du travail &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Carousel-+.html" rel="tag"&gt;Carousel&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Etat-providence-+.html" rel="tag"&gt;Politiques sociales&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Article-a-la-Une-+.html" rel="tag"&gt;Publications &#224; la Une&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Inegalites-et-soutenabilite-+.html" rel="tag"&gt;In&#233;galit&#233;s et pauvret&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L150xH100/arton316-01126.jpg?1773913065' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un revenu mensuel garanti pour tous, de la naissance &#224; la mort, sans aucune contrepartie&#8230; Une incitation &#224; la paresse ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Une id&#233;e g&#233;n&#233;reuse mais inapplicable ? Non : la meilleure des solutions, dans un contexte de crise, pour garantir une continuit&#233; d'inclusion sociale et r&#233;duire les in&#233;galit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inscrit dans la dynamique d'&#233;volution du salariat capitaliste, le revenu universel n'est ni un dispositif d'assistance ni un outil de simplification. Il constitue un autre mode de r&#233;partition de la richesse produite, dans une &#233;conomie largement domin&#233;e par les machines num&#233;riques, o&#249; la pr&#233;carit&#233; s'accro&#238;t et o&#249; le retour de la croissance appara&#238;t peu probable et peu souhaitable. Justement parce qu'il est universel, un tel revenu est pourvoyeur de libert&#233; et d'estime de soi, l&#224; o&#249; les allocations de solidarit&#233; renforcent le sentiment d'exclusion, voire de honte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;forme fiscale, glissement progressif des outils actuels, cr&#233;ation de monnaies compl&#233;mentaires&#8230; L'auteur examine les diff&#233;rentes hypoth&#232;ses de financement du revenu universel. Et met au jour son puissant potentiel de transformation de la soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Essai&lt;br class='autobr' /&gt;
ISBN 978-2-36383-220-7&lt;br class='autobr' /&gt;
Paru le 9 f&#233;vrier 2017&lt;br class='autobr' /&gt;
128 p., 12 euros&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.lespetitsmatins.fr/collections/revenu-universel-pourquoi-comment/" class="spip_out"&gt;Voir sur le site de l'&#233;diteur&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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