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	<title>Institut Veblen / Veblen Institute</title>
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	<description>Faire de la transition &#233;cologique un projet de soci&#233;t&#233;.</description>
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		<title>Institut Veblen / Veblen Institute</title>
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		<title>R&#233;glementation bancaire et comp&#233;titivit&#233; du secteur bancaire de l'UE</title>
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		<dc:date>2026-03-17T16:19:02Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>J&#233;zabel Couppey-Soubeyran &amp; Wojtek Kalinowski </dc:creator>


		<dc:subject>Publications &#224; la Une</dc:subject>
		<dc:subject>Carousel</dc:subject>
		<dc:subject>Notes &amp; Etudes </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;L'appel &#224; contributions de la Commission europ&#233;enne pr&#233;sente les d&#233;fis auxquels fait face le secteur bancaire de l'UE en termes de complexit&#233; r&#233;glementaire, de fragmentation et de contraintes pesant sur la comp&#233;titivit&#233;. Notre r&#233;ponse s'appuie sur des recherches acad&#233;miques et de politique publique r&#233;centes.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/-Publications-.html" rel="directory"&gt;Publications&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Article-a-la-Une-+.html" rel="tag"&gt;Publications &#224; la Une&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Carousel-+.html" rel="tag"&gt;Carousel&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Note-de-l-Institut-Veblen-+.html" rel="tag"&gt;Notes &amp; Etudes &lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L150xH100/image_de_couv_reglementation_bancaire_et_competitivite_du_secteur_bancaire_de_l_ue-91fab.jpg?1773910328' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans son appel &#224; contributions, la Commission europ&#233;enne ouvre le d&#233;bat sur les d&#233;fis auxquels fait face le secteur bancaire europ&#233;en en termes de complexit&#233; r&#233;glementaire, de fragmentation et de contraintes pesant sur la comp&#233;titivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre r&#233;ponse s'appuie sur des recherches acad&#233;miques et de politique publique r&#233;centes et est structur&#233;e en 8 sections, chacune traitant d'un aspect sp&#233;cifique du probl&#232;me :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; L'&#233;tat des risques pour la stabilit&#233; financi&#232;re &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Les liens entre exigences de fonds propres et comp&#233;titivit&#233; &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Les sources de complexit&#233; dans la finance et la r&#233;glementation financi&#232;re &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Une &#233;valuation critique de la proposition de simplification des coussins de la BCE &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Une approche alternative de la simplification &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Relation entre comp&#233;titivit&#233; des banques et besoins de l'&#233;conomie r&#233;elle &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Relation entre comp&#233;titivit&#233; bancaire et objectifs de durabilit&#233; &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Risques financiers li&#233;s &#224; la concentration du secteur bancaire&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;R&#233;sum&#233; ex&#233;cutif &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans notre r&#233;ponse &#224; l'appel &#224; contributions de la Commission europ&#233;enne sur la comp&#233;titivit&#233; dans le march&#233; unique bancaire, nous contestons le cadrage selon lequel la complexit&#233; r&#233;glementaire et les exigences de fonds propres seraient les principaux obstacles &#224; la comp&#233;titivit&#233; bancaire de l'UE. En nous appuyant sur des recherches r&#233;centes, nous soutenons que la complexit&#233; d&#233;coule de l'innovation financi&#232;re et des mod&#232;les internes utilis&#233;s par les banques pour r&#233;duire les exigences effectives en fonds propres. Un agenda de simplification mal con&#231;u risque d'affaiblir la stabilit&#233; financi&#232;re sans apporter les b&#233;n&#233;fices &#233;conomiques promis. Nous proposons une simplification qui &#233;limine les redondances et r&#233;duit l'arbitrage r&#233;glementaire, tout en pr&#233;servant &#8212; et dans certains domaines en renfor&#231;ant &#8212; l'architecture prudentielle construite depuis 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les risques pour la stabilit&#233; financi&#232;re restent &#233;lev&#233;s.&lt;/strong&gt; Les &#233;valuations r&#233;centes du FMI (octobre 2025), de la BCE/ESRB (janvier et f&#233;vrier 2026) et d'autres institutions indiquent que les risques pour la stabilit&#233; financi&#232;re restent &#233;lev&#233;s malgr&#233; l'am&#233;lioration des ratios de fonds propres de r&#233;f&#233;rence. L'interconnexion croissante entre les banques et les interm&#233;diaires financiers non bancaires, les valorisations d'actifs tendues et la fragmentation g&#233;o&#233;conomique plaident toutes pour le maintien, et non l'assouplissement, des coussins prudentiels. L'affirmation de la Commission selon laquelle &#8220;les banques sont bien capitalis&#233;es&#8221; sous estime d'une part la complexit&#233; de l'environnement de risque actuel et d'autre part l'h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; qui se cache derri&#232;re le niveau moyen de capitalisation (les grandes banques demeurent sensiblement moins capitalis&#233;es que celles de moindre taille alors qu'elles devraient l'&#234;tre davantage eu &#233;gard &#224; leur exposition aux risques syst&#233;miques).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les exigences de fonds propres ne nuisent pas &#224; la comp&#233;titivit&#233;.&lt;/strong&gt; Notre revue de la litt&#233;rature ne trouve aucune preuve que les exigences de fonds propres constituent le principal frein &#224; la comp&#233;titivit&#233; bancaire ou au cr&#233;dit. Les banques mieux capitalis&#233;es ont tendance &#224; pr&#234;ter de fa&#231;on plus r&#233;guli&#232;re au fil des cycles, affichent un meilleur rendement des actifs et s'av&#232;rent plus r&#233;silientes lors des &#233;pisodes de tension. La faillite de SVB en 2023 aux &#201;tats-Unis illustre ce que peut produire un recul r&#233;glementaire. Nous proposons que le d&#233;bat s'appuie sur ces preuves ind&#233;pendantes plut&#244;t que sur les auto-&#233;valuations du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La complexit&#233; trouve son origine dans l'&#8220;innovation&#8221; financi&#232;re et le pouvoir discr&#233;tionnaire des mod&#232;les internes. &lt;/strong&gt; La complexit&#233; r&#233;glementaire a des co&#251;ts r&#233;els, mais sa source principale n'est pas une ambition prudentielle excessive &#8212; c'est l'approche IRB (Internal Ratings-Based), qui permet aux grandes banques d'utiliser leurs propres mod&#232;les pour estimer les exigences de fonds propres. Cela cr&#233;e des incitations &#224; la sous-estimation strat&#233;gique du risque, compromet l'&#233;galit&#233; des conditions de concurrence et engendre la complexit&#233; que les superviseurs peinent ensuite &#224; g&#233;rer. Nous proposons que les efforts de simplification ciblent ce probl&#232;me structurel : remplacer le pouvoir discr&#233;tionnaire des mod&#232;les internes par des r&#232;gles transparentes et standardis&#233;es, plut&#244;t que de r&#233;duire les niveaux globaux de fonds propres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La proposition de simplification des coussins de la BCE rendrait le cadre prudentiel moins lisible et plus difficile &#224; activer. &lt;/strong&gt; La proposition de d&#233;cembre 2025 de la BCE, visant &#224; red&#233;finir deux coussins, l'un non lib&#233;rable qui fusionnerait le coussin de conservation de B&#226;le III avec le coussin pour les &#233;tablissements d'importance syst&#233;mique (mondiale ou domestique), et l'autre lib&#233;rable qui fusionnerait le coussin de fonds propres contracyclique (CCyB) avec le coussin contre le risque syst&#233;mique (SyRB) pour en faire un nouveau coussin lib&#233;rable, va brouiller la distinction entre deux outils macroprudentiels analytiquement distincts, ciblant respectivement les sources cycliques et structurelles du risque syst&#233;mique. Cette fusion rendrait le cadre moins lisible et plus difficile &#224; activer. Nous proposons que la r&#233;forme des coussins de s&#233;curit&#233; pr&#233;serve la distinction CCyB/SyRB et privil&#233;gie un d&#233;ploiement plus proactif du CCyB.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une alternative : simplifier en &#233;liminant la complexit&#233; des mod&#232;les internes.&lt;/strong&gt; Une v&#233;ritable simplification sans d&#233;r&#233;glementation est possible. Le Quang (2025) identifie de vraies redondances : le LCR et le NSFR pourraient &#234;tre consolid&#233;s en une seule exigence de liquidit&#233; bas&#233;e sur le NSFR. Plus substantiellement, remplacer le ratio de fonds propres pond&#233;r&#233; par les risques &#8212; d&#233;pendant de mod&#232;les internes manipulables &#8212; par un simple ratio de levier bien calibr&#233; r&#233;duirait la complexit&#233;, am&#233;liorerait la transparence et maintiendrait la capacit&#233; d'absorption des pertes. Nous proposons ces r&#233;formes cibl&#233;es comme une alternative cr&#233;dible &#224; la simplification d&#233;r&#233;gulatrice actuellement sur la table.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La comp&#233;titivit&#233; bancaire n'est pas synonyme de comp&#233;titivit&#233; &#233;conomique, m&#234;me si les deux sont souvent confondues.&lt;/strong&gt; La comp&#233;titivit&#233; de l'&#233;conomie r&#233;elle repose entre autres sur l'acc&#232;s aux financements patients octroy&#233;s &#224; un co&#251;t raisonnable. Nous proposons d'&#233;largir la d&#233;finition de la &#8220;comp&#233;titivit&#233;&#8221; pour englober la capacit&#233; du syst&#232;me bancaire &#224; financer l'&#233;conomie r&#233;elle, notamment l'investissement &#224; long terme et r&#233;pondant aux objectifs strat&#233;giques de l'UE, et pas seulement les rendements &#224; court terme. Ce ne sont pas seulement les profits qui comptent pour d&#233;finir la comp&#233;titivit&#233; d'une banque mais avant tout sa contribution au financement de l'&#233;conomie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le recul de l'engagement prudentiel vis-&#224;-vis des risques environnementaux n'est pas financi&#232;rement neutre. &lt;/strong&gt; Nous proposons que l'engagement du cadre prudentiel vis-&#224;-vis des risques financiers li&#233;s au climat et &#224; la nature soit maintenu et renforc&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La consolidation risque d'aggraver la fragilit&#233; syst&#233;mique. &lt;/strong&gt; Les indicateurs conventionnels de concentration sous-estiment le v&#233;ritable degr&#233; de concentration. Nous proposons que toute consolidation soit soumise &#224; un examen prudentiel et concurrentiel coordonn&#233;, avec une &#233;valuation explicite du risque syst&#233;mique, et que les questions structurelles relatives &#224; la taille des banques et &#224; la s&#233;paration des activit&#233;s soient rouvertes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Les &#201;tats-Unis all&#232;gent les exigences de capital pour les banques, un nouveau pas vers la d&#233;r&#233;gulation </title>
		<link>https://www.veblen-institute.org/Les-Etats-Unis-allegent-les-exigences-de-capital-pour-les-banques-un-nouveau.html</link>
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		<dc:date>2026-03-13T10:50:56Z</dc:date>
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		<dc:creator>Wojtek Kalinowski </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le 12 mars 2026, Michelle W. Bowman, vice-pr&#233;sidente de la Fed charg&#233;e de la supervision a annonc&#233; des propositions visant &#224; r&#233;former en profondeur les exigences de capital des grandes banques am&#233;ricaines. En pratique, une r&#233;duction des exigences de capital des huit plus grandes banques am&#233;ricaines, dont JPMorgan Chase, Bank of America et Goldman Sachs. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette d&#233;cision risque fort de servir d'argument suppl&#233;mentaire &#224; ceux qui, en Europe, plaident pour all&#233;ger les exigences de capital au (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/-En-bref-.html" rel="directory"&gt;En bref&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L101xH150/wk2-3-2e0e2.jpg?1773913358' class='spip_logo spip_logo_right' width='101' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 12 mars 2026, Michelle W. Bowman, vice-pr&#233;sidente de la Fed charg&#233;e de la supervision &lt;a href=&#034;https://www.federalreserve.gov/newsevents/speech/bowman20260312a.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;a annonc&#233; des propositions&lt;/a&gt; visant &#224; r&#233;former en profondeur les exigences de capital des grandes banques am&#233;ricaines. En pratique, une r&#233;duction des exigences de capital des huit plus grandes banques am&#233;ricaines, dont JPMorgan Chase, Bank of America et Goldman Sachs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;cision risque fort de servir d'argument suppl&#233;mentaire &#224; ceux qui, en Europe, plaident pour all&#233;ger les exigences de capital au nom de la comp&#233;titivit&#233; internationale. Le Conseil de l'UE appelle d&#233;j&#224; pour une &#171; simplification &#187; de la r&#233;glementation des services financiers, y compris du cadre prudentiel. En f&#233;vrier 2026, les ministres des Finances allemand et fran&#231;ais, Lars Klingbeil et Roland Lescure, ont adress&#233; &#224; la commissaire Albuquerque une lettre r&#233;clamant un ambitieux &#171; paquet de simplification des services financiers &#187; &#224; l'&#233;chelle europ&#233;enne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pression politique s'exerce au moment pr&#233;cis o&#249; la Commission pr&#233;pare son rapport sur la comp&#233;titivit&#233; du secteur bancaire, avec un appel &#224; contributions &lt;a href=&#034;https://www.veblen-institute.org/Reglementation-bancaire-et-competitivite-du-secteur-bancaire-de-l-UE.html?var_mode=calcul&#034;&gt;auquel l'Institut Veblen a r&#233;pondu.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'un c&#244;t&#233;, la Fed finalise enfin la transposition am&#233;ricaine des normes B&#226;le III ce qui repr&#233;sente une avanc&#233;e en mati&#232;re de convergence r&#233;glementaire mondiale. De l'autre, elle profite de cette mise en conformit&#233; pour introduire plusieurs all&#232;gements substantiels qui vont &#224; contre-courant de la logique prudentielle que ces normes visent pr&#233;cis&#233;ment &#224; renforcer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'all&#232;gement du surcharges pour les banques syst&#233;miques&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Le point le plus discutable de l'annonce de Bowman concerne la r&#233;vision &#224; la baisse de la surcharge impos&#233;e aux banques d'importance syst&#233;mique mondiale (G-SIB surcharge). Bowman justifie cette r&#233;duction par le fait que les coefficients utilis&#233;s pour calculer la surcharge n'auraient pas &#233;t&#233; mis &#224; jour depuis 2015 et auraient ainsi &#171; d&#233;riv&#233; &#187; par rapport &#224; la m&#233;thode internationale. Elle propose d'indexer ces coefficients &#224; la croissance &#233;conomique, au motif que l'accroissement du bilan bancaire en ligne avec le PIB ne refl&#233;terait pas une hausse du risque syst&#233;mique r&#233;el.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet argument m&#233;rite d'&#234;tre mis en question. La taille des grandes banques am&#233;ricaines n'a pas seulement cr&#251; avec l'&#233;conomie : elle s'est &#233;galement accompagn&#233;e d'une mont&#233;e en puissance des interconnexions avec le secteur financier non bancaire, d'une exposition accrue aux march&#233;s d&#233;riv&#233;s et d'une complexification des activit&#233;s de trading. Or le FMI (octobre 2025) et la BCE/ESRB (janvier et f&#233;vrier 2026) ont pr&#233;cis&#233;ment signal&#233; que ces interd&#233;pendances constituent des vecteurs d'amplification des chocs syst&#233;miques. R&#233;duire la surcharge des G-SIB dans ce contexte revient &#224; all&#233;ger le coussin de s&#233;curit&#233; des institutions dont la faillite est justement la plus susceptible de provoquer une crise g&#233;n&#233;ralis&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La rh&#233;torique du cr&#233;dit &#224; l'&#233;conomie r&#233;elle &lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
L'argumentation centrale de Bowman repose sur l'id&#233;e que des exigences de capital &#171; excessives &#187; entravent le cr&#233;dit aux m&#233;nages et aux entreprises, et par cons&#233;quent la croissance, l'emploi et le niveau de vie. Le discours est rod&#233;, la m&#233;taphore commode. Elle porte un titre &#233;loquent &#8212; &#171; Capital Rules for the Real Economy &#187; &#8212; qui pr&#233;suppose ce qu'il faudrait d&#233;montrer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or la litt&#233;rature acad&#233;mique ind&#233;pendante ne corrobore pas cette th&#232;se. Une &#233;tude de la BCE (Behn &amp; Reghezza, 2025) portant sur les grandes banques de la zone euro entre 2019 et 2024 conclut que les exigences de capital n'ont pas d'effet statistiquement significatif sur l'efficacit&#233; des b&#233;n&#233;fices, et que le seuil de CET1 qui maximiserait l'efficacit&#233; productive se situe autour de 18 % &#8212; soit bien au-dessus des niveaux actuels. Un Discussion Paper de la Bundesbank (2025) portant sur les banques am&#233;ricaines et europ&#233;ennes aboutit &#224; la m&#234;me conclusion : aucun lien n&#233;gatif entre ratios de fonds propres et rentabilit&#233;. Le Financial Policy Committee de la Banque d'Angleterre a r&#233;affirm&#233; en d&#233;cembre 2025 que les banques mieux capitalis&#233;es sont, au contraire, des pr&#234;teurs plus stables sur l'ensemble du cycle &#233;conomique.&lt;br class='autobr' /&gt;
La causalit&#233; invoqu&#233;e par Bowman &#8212; moins de capital = plus de cr&#233;dit &#224; l'&#233;conomie r&#233;elle &#8212; n'est pas document&#233;e empiriquement. Ce qui est document&#233;, en revanche, c'est que les grandes banques am&#233;ricaines ont annonc&#233; en 2025 des retours aux actionnaires records, avec des rachats d'actions et dividendes d&#233;passant les 120 milliards de dollars. La contrainte en capital n'a manifestement pas emp&#234;ch&#233; la r&#233;mun&#233;ration des actionnaires ; rien n'indique qu'un all&#232;gement suppl&#233;mentaire se traduira en cr&#233;dit plut&#244;t qu'en nouvelles distributions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
La le&#231;on de SVB d&#233;j&#224; oubli&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Il y a trois ans &#224; peine, la faillite de Silicon Valley Bank illustrait pr&#233;cis&#233;ment les cons&#233;quences d'un recul r&#233;glementaire pr&#233;sent&#233;, lui aussi, comme une mesure de proportionnalit&#233;. En 2018, le rel&#232;vement du seuil syst&#233;mique de 50 &#224; 250 milliards de dollars d'actifs avait soustrait SVB &#224; la supervision renforc&#233;e de la Fed &#8212; une d&#233;cision pr&#233;sent&#233;e comme raisonnable et cibl&#233;e. Le r&#233;sultat fut une faillite bancaire n&#233;cessitant une intervention publique d'urgence et mena&#231;ant bri&#232;vement la stabilit&#233; du syst&#232;me financier am&#233;ricain. La rapidit&#233; avec laquelle cet &#233;pisode semble avoir quitt&#233; les m&#233;moires institutionnelles est pr&#233;occupante.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>US banks set to face lower capital requirements: a further step towards deregulation </title>
		<link>https://www.veblen-institute.org/US-banks-set-to-face-lower-capital-requirements-a-further-step-towards.html</link>
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		<dc:date>2026-03-13T10:45:10Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Wojtek Kalinowski </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;On March 12, 2026, Michelle W. Bowman, the Federal Reserve's Vice Chair for Supervision, announced proposals to overhaul capital requirements for large US banks. In practice, this means a reduction in capital requirements for the eight largest US banks, including JPMorgan Chase, Bank of America and Goldman Sachs. &lt;br class='autobr' /&gt;
This decision is likely to be seized upon by those in Europe already pushing for lighter capital requirements in the name of international competitiveness. The EU Council is (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/-Blog-.html" rel="directory"&gt;In Short&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L101xH150/wk2_-_copie-26fc3.jpg?1773923727' class='spip_logo spip_logo_right' width='101' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;On March 12, 2026, Michelle W. Bowman, the Federal Reserve's Vice Chair for Supervision, &lt;a href=&#034;https://www.federalreserve.gov/newsevents/speech/bowman20260312a.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;announced proposals to overhaul capital requirements for large US banks&lt;/a&gt;. In practice, this means a reduction in capital requirements for the eight largest US banks, including JPMorgan Chase, Bank of America and Goldman Sachs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This decision is likely to be seized upon by those in Europe already pushing for lighter capital requirements in the name of international competitiveness. The EU Council is already calling for a &#8220;simplification&#8221; of financial services regulation, including the prudential framework. In February 2026, German and French Finance Ministers Lars Klingbeil and Roland Lescure wrote to Commissioner Albuquerque calling for an ambitious EU-wide &#8220;financial services simplification package&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This political pressure is building at precisely the moment when the Commission is preparing its report on banking sector competitiveness, in response to a call for evidence to which we submitted a &lt;a href=&#034;https://www.veblen-institute.org/Banking-Regulation-and-Competitiveness-of-the-EU-Banking-sector.html&#034;&gt;response&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On one hand, the Fed is at last completing the US transposition of Basel III standards, which represents genuine progress towards international regulatory convergence. On the other, it is using this exercise in compliance to introduce several substantial easings that cut against the very prudential logic these standards are designed to reinforce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;The G-SIB surcharge reduction: a decision without evidential foundation&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
The most contestable element of Bowman's announcement is the downward revision of the surcharge imposed on globally systemically important banks (G-SIB surcharge). Bowman justifies this reduction on the grounds that the coefficients used to calculate the surcharge have not been updated since 2015 and have thus &#8220;drifted&#8221; from the international methodology. She proposes indexing these coefficients to economic growth, on the basis that balance sheet expansion in line with GDP does not reflect a genuine increase in systemic risk.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This argument deserves scrutiny. The size of large US banks has not merely grown in line with the economy: it has also been accompanied by deepening interconnections with the non-bank financial sector, greater exposure to derivatives markets, and increasing complexity in trading activities. The IMF (October 2025) and the ECB/ESRB (January and February 2026) have explicitly flagged that these interdependencies act as amplifiers of systemic shocks. Reducing the G-SIB surcharge in this context means lightening the safety buffer of precisely those institutions whose failure is most likely to trigger a system-wide crisis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
The &#8220;credit to the real economy&#8221; claim is not backed by evidence &lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Bowman's central argument is that &#8220;excessive&#8221; capital requirements constrain lending to households and businesses, and therefore hamper growth, employment and living standards. The rhetoric is well-worn, the metaphor convenient. Her speech bears a telling title&#8212;&#8220;Capital Rules for the Real Economy&#8221;&#8212;that presupposes what it would need to prove.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Independent academic research does not support this claim. An ECB study (Behn &amp; Reghezza, 2025) covering large euro area banks between 2019 and 2024 finds that capital requirements have no statistically significant effect on profit efficiency, and that the CET1 level that would maximise productive efficiency is around 18%&#8212;well above current levels. A Discussion Paper Bundesbank Discussion Paper (2025) covering US and European banks reaches the same conclusion: no negative link between capital ratios and profitability. The Financial Policy Committee reaffirmed in December 2025 that better-capitalised banks are, on the contrary, more stable lenders across the economic cycle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The causal chain Bowman invokes&#8212;lower capital equals more credit to the real economy&#8212;is not empirically documented. What is documented, on the other hand, is that large US banks announced record shareholder returns in 2025, with share buybacks and dividends exceeding $120 billion. Capital requirements have clearly not prevented generous shareholder payouts; there is no evidence that further easing will translate into lending rather than further distributions.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
The SVB lesson already forgotten&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Less than three years ago, the failure of Silicon Valley Bank illustrated precisely what regulatory rollback&#8212;presented, again, as a proportionality measure&#8212;can produce in practice. In 2018, raising the systemic threshold from $50bn to $250bn in assets removed SVB from enhanced Fed supervision, a decision presented at the time as reasonable and targeted. The outcome was a bank failure requiring emergency public intervention that briefly threatened the stability of the US financial system. The speed with which this episode appears to have left institutional memory is itself cause for concern.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>Banking Regulation and Competitiveness of the EU Banking sector</title>
		<link>https://www.veblen-institute.org/Banking-Regulation-and-Competitiveness-of-the-EU-Banking-sector.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.veblen-institute.org/Banking-Regulation-and-Competitiveness-of-the-EU-Banking-sector.html</guid>
		<dc:date>2026-03-13T10:36:47Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>J&#233;zabel Couppey-Soubeyran &amp; Wojtek Kalinowski </dc:creator>


		<dc:subject>Working Papers &amp; Policy Notes</dc:subject>
		<dc:subject>Carousel</dc:subject>
		<dc:subject>Publications &#224; la Une</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;The European Commission's Call for Evidence frames the challenges facing the EU banking sector in terms of regulatory complexity, fragmentation, and burdens on competitiveness. Our response draws on recent academic and policy research.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/-Publications-8-.html" rel="directory"&gt;Publications&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Note-de-l-Institut-Veblen-+.html" rel="tag"&gt;Working Papers &amp; Policy Notes&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Carousel-+.html" rel="tag"&gt;Carousel&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Article-a-la-Une-+.html" rel="tag"&gt;Publications &#224; la Une&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L150xH100/image_de_couv_reglementation_bancaire_et_competitivite_du_secteur_bancaire_de_l_ue-2-47451.jpg?1773913718' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;The European Commission's Call for Evidence frames the challenges facing the EU banking sector in terms of regulatory complexity, fragmentation, and burdens on competitiveness.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Our response draws on recent academic and policy research and is structured in 8 sections, each treating a specific aspect of the problem:
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; The state of financial stability risks
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Links between capital requirements and competitiveness
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Sources of complexity in finance and financial regulation
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; A critical assessment of the ECB's Buffer Simplification Proposal
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; An alternative approach to simplification
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Relation between competitiveness of banks and the needs of the real economy
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Relation between bank competitiveness and sustainability objectives
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Financial risks linked to bank sector concentration&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This response has been prepared as part of our &#8220;Money &amp; Finance&#8221; program activities, supported by Charles-L&#233;opold Mayer Foundation and European Climate Foundation.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Executive Summary&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;In our response to the European Commission's Call for Evidence on Competitiveness in the Single Banking Market, we challenge the framing that regulatory complexity and capital requirements are the primary obstacles to EU banking competitiveness. Drawing on recent research, we argue that complexity stems from financial innovation and from internal models used by banks in order to reduce effective capital requirements. A misconceived simplification agenda risks weakening financial stability without delivering the economic benefits promised. We propose simplification that eliminates redundancies, reduces regulatory arbitrage while preserving &#8212; in some areas strengthening &#8212; the prudential architecture built since 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Financial stability risks remain elevated. &lt;/strong&gt; Recent assessments by the IMF (October 2025), the ECB/ESRB (January and February 2026), and others indicate that financial stability risks remain elevated despite improved headline capital ratios. Growing interconnections between banks and non-bank financial intermediaries, stretched asset valuations, and geoeconomic fragmentation all argue for maintaining, not relaxing, prudential buffers. The Commission's assertion that &#8220;banks are well capitalised&#8221; understates both the complexity of the current risk environment and the heterogeneity hidden behind the average capitalisation level (large banks remain significantly less capitalised than smaller ones, even though they should be more so given their exposure to systemic risks).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Capital requirements do not undermine competitiveness.&lt;/strong&gt; Our literature overview finds no evidence that capital requirements are the primary drag on bank competitiveness or lending. Better-capitalised banks tend to lend more steadily through cycles, support higher return on assets, and prove more resilient in stress episodes. The SVB failure of 2023 illustrates what regulatory rollback can produce. We propose that the debate be grounded in this independent evidence rather than in industry self-assessments.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Complexity originates in financial &#8220;innovation,&#8221; internal model discretion. &lt;/strong&gt; Regulatory complexity has real costs, but its primary source is not excessive prudential ambition &#8212; it is the Internal Ratings-Based (IRB) approach, which allows large banks to use their own models to estimate capital requirements. This creates incentives for strategic underestimation of risk, undermines the level playing field, and generates the complexity that supervisors then struggle to manage. We propose that simplification efforts target this structural problem: replacing internal model discretion with transparent, standardised rules, rather than reducing overall capital levels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;The ECB's buffer simplification proposal would make the framework less legible and harder to activate. &lt;/strong&gt; The ECB's December 2025 proposal to merge the countercyclical capital buffer (CCyB) and the systemic risk buffer (SyRB) into a single releasable instrument conflates two analytically distinct tools addressing cyclical and structural vulnerabilities respectively. This merger would make the framework less legible and harder to activate. We propose that buffer reform preserve the CCyB/SyRB distinction and prioritise more proactive CCyB deployment rather than instrument consolidation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;An alternative: simplify by eliminating internal model complexity. &lt;/strong&gt; Genuine simplification without deregulation is possible. Le Quang (2025) identifies real redundancies: the LCR and NSFR could be consolidated into a single NSFR-based liquidity requirement. More substantially, replacing the risk-weighted capital ratio &#8212; dependent on manipulable internal models &#8212; with a well-calibrated simple leverage ratio would reduce complexity, improve transparency, and maintain loss-absorbing capacity. We propose these targeted reforms as a credible alternative to the deregulatory simplification currently on the table.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bank competitiveness is not the same as economic competitiveness. &lt;/strong&gt; We propose broadening the definition of &#8220;competitiveness&#8221; to encompass the banking system's capacity to finance long-term investment and the ecological transition, not only short-term returns.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rolling back supervisory engagement with environmental risk is not financially neutral. &lt;/strong&gt; We propose that the prudential framework's engagement with climate- and nature-related financial risks be maintained and strengthened.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Consolidation risks compounding systemic fragility. &lt;/strong&gt; Conventional concentration metrics understate the true degree of concentration. We propose that any consolidation be subject to coordinated prudential and competition scrutiny with an explicit systemic risk assessment, and that structural questions about bank size and activity separation be reopened.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://www.veblen-institute.org/IMG/pdf/banking_competitiveness.pdf" length="322467" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Action locale, missions impossibles ?</title>
		<link>https://www.veblen-institute.org/Action-locale-missions-impossibles-2435.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.veblen-institute.org/Action-locale-missions-impossibles-2435.html</guid>
		<dc:date>2026-02-17T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Madeleine P&#233;ron &amp; Christophe Viscogliosi &amp; Wojtek Kalinowski </dc:creator>


		<dc:subject>L'Economie politique</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#171; La France a eu besoin d'un pouvoir fort et centralis&#233; pour se faire. Elle a aujourd'hui besoin d'un pouvoir d&#233;centralis&#233; pour ne pas se d&#233;faire. &#187; Fran&#231;ois Mitterrand, deux mois apr&#232;s son &#233;lection en mai 1981, annonce un programme de d&#233;centralisation qui sera en partie r&#233;alis&#233; au cours des d&#233;cennies suivantes.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/-En-bref-.html" rel="directory"&gt;En bref&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Politiques-de-la-transition-+.html" rel="tag"&gt;L'Economie politique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L150xH150/logo_edito_ecopo_-0ff9c.png?1773913358' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; La France a eu besoin d'un pouvoir fort et centralis&#233; pour se faire. Elle a aujourd'hui besoin d'un pouvoir d&#233;centralis&#233; pour ne pas se d&#233;faire. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Editorial du num&#233;ro 109 de l'Economie politique, &lt;a href=&#034;https://www.alternatives-economiques.fr/ecopo109&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Les communes sous pressions &#187;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fran&#231;ois Mitterrand, deux mois apr&#232;s son &#233;lection en mai 1981, annonce un programme de d&#233;centralisation qui sera en partie r&#233;alis&#233; au cours des d&#233;cennies suivantes. Les comp&#233;tences locales ont &#233;t&#233; progressivement &#233;tendues dans l'id&#233;e de rapprocher les services publics des citoyens et de permettre &#224; chacun de participer directement aux d&#233;cisions politiques relatives &#224; son lieu de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rompre avec notre culture politique traditionnellement jacobine s'av&#232;re pourtant difficile. Depuis le d&#233;but des ann&#233;es 2000, nous assistons m&#234;me &#224; une recentralisation de fait : les r&#233;formes fiscales successives ont r&#233;duit les ressources propres des communes et accru leur d&#233;pendance &#224; l'&#233;gard de l'Etat central ; les services d&#233;concentr&#233;s, qui constituaient un point d'appui technique essentiel pour les communes, ont &#233;t&#233; fortement r&#233;duits. En parall&#232;le, les intercommunalit&#233;s, qui montent en puissance depuis les ann&#233;es 1990, concentrent aujourd'hui l'essentiel du pouvoir local, notamment dans les m&#233;tropoles, alors que leur mode de scrutin reste encore peu lisible pour les &#233;lecteurs. Cette r&#233;organisation du pouvoir impose des restrictions budg&#233;taires et provoque un recul d&#233;mocratique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un des enseignements de ce dossier est le constat d'une contradiction permanente entre des moyens politiques et financiers qui se r&#233;duisent et des d&#233;fis sociaux et environnementaux qui se multiplient : acc&#232;s aux transports individuels et collectifs, offre scolaire et p&#233;riscolaire, prise en charge d'une population vieillissante, construction de logements, adaptation au d&#233;r&#232;glement climatique, gestion des crises &#233;cologiques&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce dossier bat aussi en br&#232;che l'id&#233;e d'une opposition syst&#233;matique entre une &#171; France p&#233;riph&#233;rique &#187; d&#233;laiss&#233;e et des m&#233;tropoles dynamiques ; le tableau est bien plus nuanc&#233;. Il reste que les territoires sont in&#233;gaux face &#224; tous ces enjeux. Si un certain nombre de m&#233;tropoles, zones p&#233;riurbaines ou communes rurales se d&#233;veloppent et attirent de jeunes actifs, notamment sur le littoral, d'autres territoires vieillissent rapidement et se vident progressivement de leurs habitants, &#224; l'instar du grand quart Nord-Est.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.veblen-institute.org/IMG/pdf/ecopo109.pdf&#034;&gt;Lire la suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://www.veblen-institute.org/IMG/pdf/ecopo109.pdf" length="3080507" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Financer les investissements d'avenir, un d&#233;fi politique pour l'Europe</title>
		<link>https://www.veblen-institute.org/Financer-les-investissements-d-avenir-un-defi-politique-pour-l-Europe.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.veblen-institute.org/Financer-les-investissements-d-avenir-un-defi-politique-pour-l-Europe.html</guid>
		<dc:date>2026-02-12T16:38:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>J&#233;zabel Couppey-Soubeyran &amp; Wojtek Kalinowski </dc:creator>


		<dc:subject>Finance &amp; Soutenabilit&#233;</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;L'Europe peine &#224; s'accorder sur les r&#233;ponses &#224; donner aux grands d&#233;fis qui p&#232;sent sur son &#233;conomie dans le nouveau contexte g&#233;opolitique : une concurrence internationale de plus en plus rude, risque de d&#233;sindustrialisation, de nombreuses d&#233;pendances technologiques, une crise &#233;cologique qui s'aggrave&#8230;&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/-En-bref-.html" rel="directory"&gt;En bref&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Finance-Soutenabilite-+.html" rel="tag"&gt;Finance &amp; Soutenabilit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L150xH150/untitled_design-9-ddecf.png?1773913358' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'Europe peine &#224; s'accorder sur les r&#233;ponses &#224; donner aux grands d&#233;fis qui p&#232;sent sur son &#233;conomie dans le nouveau contexte g&#233;opolitique : une concurrence internationale de plus en plus rude, risque de d&#233;sindustrialisation, de nombreuses d&#233;pendances technologiques, une crise &#233;cologique qui s'aggrave&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le consensus politique n'a certes pas manqu&#233; pour faire d&#233;ferler sur l'UE la vague de &#171; simplification &#187;, avec pas moins de dix Omnibus adopt&#233;s ou en voie d'adoption, mais visiblement les dirigeants ont conscience que d&#233;r&#233;guler n'apportera pas la r&#233;ponse et qu'il convient d'aborder les vrais enjeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;union des dirigeants de l'UE &#224; Alden Bisen, convoqu&#233;e par le Pr&#233;sident du Conseil europ&#233;en Aldo Costa hier le 12 f&#233;vrier, &#233;tait une nouvelle tentative de rapprocher les points de vue sur des points essentiels comme l'avenir du march&#233; unique et le degr&#233; d'ouverture et de protection aux &#233;changes mondiaux. Les d&#233;saccords sont nombreux et portent &#224; la fois sur les mesures de soutien au contenu local (&#171; Made in Europe Act &#187;), les mesures de protection externe (tarifs sur les importations) ou encore la mutualisation des financements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un enjeu clef du d&#233;bat concerne le financement des investissements n&#233;cessaires. &lt;/strong&gt; La position fran&#231;aise est connue ; elle a &#233;t&#233; rappel&#233;e par Emmanuel Macron deux jours plus t&#244;t, dans une interview accord&#233;e &#224; plusieurs journaux europ&#233;ens dont Le Monde, mardi 10 f&#233;vrier. Emmanuel Macron appelle ses homologues europ&#233;ens &#224; investir conjointement dans &#171; la s&#233;curit&#233; et la d&#233;fense, dans les technologies de transition &#233;cologique, et dans l'intelligence artificielle et le quantique &#187;, sans quoi l'UE sera &#171; balay&#233;e de ces secteurs dans les trois &#224; cinq ans &#187;. C&#244;t&#233; financement, il estime que &#171; c'est le moment de lancer une capacit&#233; commune d'endettement pour ces d&#233;penses d'avenir, des eurobonds d'avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut des grands programmes europ&#233;ens, pour financer les meilleurs projets. &#187;. Cette position est partag&#233;e par d'autres pays comme l'Italie mais rencontre aussi une forte r&#233;sistance des pays dits &#171; frugaux &#187;, l'Allemagne en t&#234;te, qui pr&#233;f&#232;rent des investissements nationaux facilit&#233;s par l'assouplissement des r&#232;gles europ&#233;ennes. Sur ce plan, le &lt;a href=&#034;https://www.politico.eu/article/bundesbank-boss-joachim-nagel-reality-calls-more-eu-debt-eurobonds-central-bank-reforms-wish-list/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;soutien exprim&#233;&lt;/a&gt; r&#233;cemment par Joachim Nagel, le pr&#233;sident de la Banque centrale allemande, pour l'&#233;mission des obligations europ&#233;ennes est une bonne nouvelle. Refuser la mutualisation est une strat&#233;gie &#224; court terme qui risque d'affaiblir encore l'unit&#233; politique de l'Europe et d'accroitre encore la domination des grandes puissances mondiales comme la Chine et les Etats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.veblen-institute.org/IMG/pdf/eurobonds_fevrier_2026_5_.pdf&#034;&gt;Lire la suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Quels outils pour une politique industrielle europ&#233;enne durable ?</title>
		<link>https://www.veblen-institute.org/Quels-outils-pour-une-politique-industrielle-europeenne-durable.html</link>
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		<dc:date>2025-12-17T17:31:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Madeleine P&#233;ron &amp; Mathilde Dupr&#233; &amp; Wojtek Kalinowski </dc:creator>


		<dc:subject>Transition &#233;cologique et sociale &amp; politique industrielle</dc:subject>
		<dc:subject>Publications &#224; la Une</dc:subject>
		<dc:subject>Notes &amp; Etudes </dc:subject>
		<dc:subject>Carousel</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Analyse crois&#233;e des contradictions et impasses de la politique industrielle men&#233;e par la Commission europ&#233;enne&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/-Publications-.html" rel="directory"&gt;Publications&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Transition-ecologique-et-sociale-politique-industrielle-+.html" rel="tag"&gt;Transition &#233;cologique et sociale &amp; politique industrielle&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Article-a-la-Une-+.html" rel="tag"&gt;Publications &#224; la Une&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Note-de-l-Institut-Veblen-+.html" rel="tag"&gt;Notes &amp; Etudes &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Carousel-+.html" rel="tag"&gt;Carousel&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L106xH150/couv_note_pol_indus-4573e.png?1773910613' class='spip_logo spip_logo_right' width='106' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'Europe n'a pas &#224; choisir entre comp&#233;titivit&#233; et environnement. Elle doit construire sa comp&#233;titivit&#233; sur la transition &#233;cologique, ou elle &#233;chouera sur les deux fronts.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un an apr&#232;s le rapport Draghi&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;, la Commission europ&#233;enne s'engage dans une voie dangereuse &lt;/strong&gt; : abandonner les objectifs environnementaux du Pacte vert au nom d'une comp&#233;titivit&#233; &#224; court terme, sans pour autant garantir l'autonomie strat&#233;gique ni la s&#233;curit&#233; &#233;conomique de l'Union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sous couvert de simplification administrative, c'est une v&#233;ritable d&#233;r&#233;gulation qui s'op&#232;re&lt;/strong&gt;. Les premi&#232;res mesures de la Commission traduisent des arbitrages syst&#233;matiquement d&#233;favorables au climat, &#224; l'environnement et &#224; la justice sociale. R&#233;sultat : l'Europe ne se rapproche d'aucun de ses objectifs, ni &#233;cologiques ni &#233;conomiques. La Commission propose un faux choix entre comp&#233;titivit&#233;, s&#233;curit&#233; &#233;conomique et environnement, l&#224; o&#249; une approche int&#233;gr&#233;e est indispensable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport Draghi appelait lui-m&#234;me &#224; une mise en coh&#233;rence des politiques &#233;conomiques, commerciales et financi&#232;res de l'Union. Or, la Commission europ&#233;enne n'a pas encore traduit cet appel en actes. &lt;strong&gt;Des outils existent d&#233;j&#224; pour concilier transition &#233;cologique et comp&#233;titivit&#233;&lt;/strong&gt;. Le &lt;i&gt;momentum&lt;/i&gt; industriel actuel ouvre une fen&#234;tre d'opportunit&#233; : l'Union europ&#233;enne assouplit sa doctrine de concurrence et se donne les moyens d'une politique &#233;conomique plus strat&#233;gique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cette note examine la coh&#233;rence r&#233;elle et l'efficacit&#233; du policy mix propos&#233;, et formule des propositions pour que l'Union europ&#233;enne puisse concilier ses objectifs climatiques, environnementaux et de comp&#233;titivit&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
Six leviers pour une comp&#233;titivit&#233; durable&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.	Piloter la politique industrielle en int&#233;grant &#233;conomie, environnement et social&lt;br class='autobr' /&gt;
2.	Conditionner les aides publiques &#224; des crit&#232;res environnementaux et sociaux&lt;br class='autobr' /&gt;
3.	Coop&#233;rer sur des projets industriels europ&#233;ens align&#233;s avec la transition comme le petit v&#233;hicule &#233;lectrique&lt;br class='autobr' /&gt;
4.	Verdir la commande publique pour orienter les transformations industrielles&lt;br class='autobr' /&gt;
5.	Utiliser pleinement les nouveaux outils de d&#233;fense commerciale et mettre en &#339;uvre de fa&#231;on ambitieuse tous les instruments du Bouclier vert (exigences renforc&#233;es pour l'acc&#232;s au march&#233; UE)&lt;br class='autobr' /&gt;
6.	Augmenter et orienter strat&#233;giquement les investissements publics et priv&#233;s&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'ing&#233;niosit&#233; de notre &#233;poque en mati&#232;re de...</title>
		<link>https://www.veblen-institute.org/L-ingeniosite-de-notre-epoque-en-matiere-de.html</link>
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		<dc:date>2025-11-03T14:36:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Madeleine P&#233;ron &amp; Christophe Viscogliosi &amp; Wojtek Kalinowski </dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;L'ing&#233;niosit&#233; de notre &#233;poque en mati&#232;re de consommation rappelle la Complainte du progr&#232;s de Boris Vian, et l'on serait tent&#233; de rallonger la liste avec un bac &#224; &#339;ufs connect&#233; ou encore des pommeaux de douche karaok&#233;.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/-En-bref-.html" rel="directory"&gt;En bref&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L150xH150/photo_madeleine-2-8447d.jpg?1773923728' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Editorial du num&#233;ro 107 de l'Economie politique, &lt;a href=&#034;https://www.veblen-institute.org/&#034;&gt;&#171; Le prix de la surconsommation &#187;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ing&#233;niosit&#233; de notre &#233;poque en mati&#232;re de consommation rappelle la Complainte du progr&#232;s de Boris Vian, et l'on serait tent&#233; de rallonger la liste avec un bac &#224; &#339;ufs connect&#233; ou encore des pommeaux de douche karaok&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parler d'une surconsommation d&#233;connect&#233;e des besoins humains est forc&#233;ment un parti pris normatif, mais c'est une normativit&#233; salutaire face aux cycles de production et de consommation de plus en plus courts, &#224; l'image de l'essor de la fast-fashion ou de la &#171; fast-d&#233;co &#187; qui orientent la consommation dans un sens de plus en plus insoutenable, en d&#233;truisant au passage les mod&#232;les &#233;conomiques plus anciens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les quantit&#233;s de v&#234;tements, le nombre d'appareils m&#233;nagers, d'&#233;crans, d'heures pass&#233;es sur Internet ne font qu'augmenter. Les achats sur les plateformes de vente en ligne ont explos&#233;. Rien qu'entre 2022 et 2024, le nombre de petits colis en provenance de Chine a doubl&#233;, pour atteindre 800 millions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.veblen-institute.org/IMG/pdf/ecopo108_edito.pdf&#034;&gt;Lire la suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Qui d&#233;tient la dette publique ? Une question cl&#233; pour la soutenabilit&#233;</title>
		<link>https://www.veblen-institute.org/Qui-detient-la-dette-publique-Une-question-cle-pour-la-soutenabilite.html</link>
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		<dc:date>2025-09-09T08:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>J&#233;zabel Couppey-Soubeyran &amp; Anne Faivre &amp; Maximilien Coussin &amp; Wojtek Kalinowski </dc:creator>


		<dc:subject>Carousel</dc:subject>
		<dc:subject>Notes &amp; Etudes </dc:subject>
		<dc:subject>Publications &#224; la Une</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La dette publique est au c&#339;ur de la crise politique qui secoue actuellement la France, mais le d&#233;bat sur la dette s'enflamme dans bien d'autres pays. La question n'est pas tant celle de la conformit&#233; avec les r&#232;gles du Pacte de stabilit&#233;, mais plus radicalement de savoir si la France et certains autres pays pourront continuer de refinancer leurs dettes respectives aupr&#232;s des march&#233;s &#224; un co&#251;t raisonnable. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans le m&#234;me temps, l'Union europ&#233;enne et chacun des &#201;tats membres font face au (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/-Publications-.html" rel="directory"&gt;Publications&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Carousel-+.html" rel="tag"&gt;Carousel&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Note-de-l-Institut-Veblen-+.html" rel="tag"&gt;Notes &amp; Etudes &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/+-Article-a-la-Une-+.html" rel="tag"&gt;Publications &#224; la Une&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L106xH150/couv_note_qui_detient_la_dette_publique_une_question_cle_pour_la_soutenabilite_1_-eb852.png?1773916774' class='spip_logo spip_logo_right' width='106' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La dette publique est au c&#339;ur de la crise politique qui secoue actuellement la France, mais le d&#233;bat sur la dette s'enflamme dans bien d'autres pays. La question n'est pas tant celle de la conformit&#233; avec les r&#232;gles du Pacte de stabilit&#233;, mais plus radicalement de savoir si la France et certains autres pays pourront continuer de refinancer leurs dettes respectives aupr&#232;s des march&#233;s &#224; un co&#251;t raisonnable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le m&#234;me temps, l'Union europ&#233;enne et chacun des &#201;tats membres font face au besoin de financer des investissements massifs dans de nombreux domaines, pour &#234;tre en mesure de poursuivre des objectifs d&#233;j&#224; adopt&#233;s ou avanc&#233;s dans le d&#233;bat actuel. Le point commun de tous ces investissements est qu'ils requi&#232;rent une part variable mais toujours importante de financements publics et d'investissements publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alertes sur la dette publique d'un c&#244;t&#233;, appels &#224; pr&#233;parer l'avenir de l'autre ; le conflit d'objectifs est &#233;vident et l'&#233;quation financi&#232;re s'annonce difficile, notamment pour les &#201;tats les plus endett&#233;s comme la France. Cette note veut contribuer au d&#233;bat sur les marges de man&#339;uvre des &#201;tats et de l'UE dans la situation actuelle : dans quelle mesure peuvent-ils continuer d'augmenter le niveau de la dette sans augmenter la charge de la dette, autrement dit les taux d'int&#233;r&#234;ts exig&#233;s par les march&#233;s ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_3979 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.veblen-institute.org/IMG/pdf/note_qui_detient_la_dette_publique_une_question_cle_pour_la_soutenabilite_15_.pdf&#034; class=&#034;spip_doc_lien&#034;&gt; &lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L500xH707/couv_note_qui_detient_la_dette_publique_une_question_cle_pour_la_soutenabilite_1_002_-f454d.png?1773916774' width='500' height='707' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;sum&#233;&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour y r&#233;pondre, nous comparons les trajectoires de dette publique de six &#233;conomies d&#233;velopp&#233;es. Naturellement, les enseignements tir&#233;s du pass&#233; doivent toujours &#234;tre trait&#233;s avec prudence, tant les corr&#233;lations observ&#233;es tiennent aux conditions qui peuvent elles-m&#234;mes changer. Nous les compl&#233;tons par l'analyse des conditions de march&#233; actuelles et surtout par des propositions qui, pour certaines d'entre elles, s'affranchissent des limites impos&#233;es par les march&#233;s financiers. Nos r&#233;sultats visent pr&#233;cis&#233;ment &#224; nourrir le d&#233;bat sur le potentiel et les limites des diff&#233;rentes options dans le contexte actuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos observations et propositions en r&#233;sum&#233; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- La sensibilit&#233; du taux d'int&#233;r&#234;t &#224; l'augmentation de la dette varie fortement d'un pays &#224; l'autre&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Nous constatons d'abord des diff&#233;rences notables entre les &#201;tats au niveau de la sensibilit&#233; du taux d'int&#233;r&#234;t &#224; l'augmentation de la dette. En France, lorsque le montant de dette publique augmente de 10%, le taux d'int&#233;r&#234;t de march&#233; sur les obligations souveraines augmente en moyenne de 16 points de base. Cette sensibilit&#233; du taux d'int&#233;r&#234;t est trois fois moindre aux &#201;tats-Unis et au Japon, o&#249; les ratios de dette publique sont pourtant plus &#233;lev&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Deux facteurs en particulier permettent d'expliquer ces variations observ&#233;es&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Nous attirons l'attention sur l'impact de deux facteurs en particulier, &#224; savoir la part respective des r&#233;sidents et non-r&#233;sidents ; la part d&#233;tenue par la banque centrale. Au Japon, la dette publique est d&#233;tenue &#224; pr&#232;s de 50% par la banque centrale : c'est un facteur immunisant d'apr&#232;s nos estimations. En France, la dette est d&#233;tenue &#224; plus de 50% par les non-r&#233;sidents : c&#8216;est un facteur sensibilisant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les conditions qui permettent au Japon et aux &#201;tats-Unis de fonctionner avec des ratios de dette publique &#233;lev&#233;s ne sont pas r&#233;unies en Europe : la part d&#233;tenue par l'Eurosyst&#232;me est plus faible et la part des non-r&#233;sidents plus &#233;lev&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier facteur identifi&#233; offre un levier pour le d&#233;cideur public : la banque centrale europ&#233;enne peut d&#233;cider d'augmenter sa part dans les limites impos&#233;es par le mandat, et le l&#233;gislateur peut changer les limites actuelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le second facteur ne repr&#233;sente pas un v&#233;ritable levier : il semble difficile de d&#233;cr&#233;ter une augmentation de la part des r&#233;sidents et une r&#233;duction corr&#233;lative de la part des non-r&#233;sidents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;-Dans aucun pays examin&#233;, l'augmentation de la dette publique n'a entra&#238;n&#233; une augmentation des investissements publics&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
La section 3 examine si, l&#224; o&#249; la dette para&#238;t b&#233;n&#233;ficier d'un effet immunisant li&#233; &#224; la composition de sa d&#233;tention et en particulier &#224; la forte part d&#233;tenue par la banque centrale, les d&#233;penses d'investissements publics ont augment&#233; plus qu'ailleurs. Il appara&#238;t que ce n'est pas le cas. Les donn&#233;es historiques sont sans appel : m&#234;me l&#224; o&#249; la dette publique a augment&#233; sans significativement accro&#238;tre le taux d'int&#233;r&#234;t, l'investissement public a peu augment&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Les conditions de march&#233; pour la dette publique se d&#233;gradent&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
La hausse des primes de risque observ&#233;e sur les titres publics depuis d&#233;but 2024 est la cons&#233;quence directe du d&#233;gonflement du bilan de la BCE. Etant donn&#233; que la dette &#233;mise par les entreprises sur les march&#233;s europ&#233;en et am&#233;ricain s'est &#233;galement accrue , un effet d'&#233;viction au d&#233;triment des titres publics n'est pas &#224; &#233;carter : les investisseurs pourraient pr&#233;f&#233;rer les titres priv&#233;s aux titres publics, surtout si les fondamentaux des acteurs publics se d&#233;gradent tandis que la situation des entreprises priv&#233;es s'am&#233;liore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la hausse des primes de risque sur les titres de dette souveraine depuis d&#233;but 2024, l'&#233;cart de rendement entre la dette des entreprises priv&#233;es et celle des &#201;tats europ&#233;en est aujourd'hui tr&#232;s r&#233;duit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ampleur de la hausse des taux qui d&#233;coule de la baisse des achats par les banques centrales d&#233;pend &#233;troitement de la capacit&#233; d'&#233;pargne des pays. De ce point de vue, le Japon avec son &#233;pargne priv&#233;e abondante, qui en fait un cr&#233;ancier net du reste du monde (pour un montant de 3 600 milliards de dollars fin 2024) est sans doute le pays le plus &#224; m&#234;me d'absorber cette hausse de l'offre de titres. La zone euro a &#233;galement un exc&#233;dent courant, qui pourrait lui permettre d'absorber en partie la hausse de l'offre nette de titres. Le rapatriement d'une partie de l'&#233;pargne aujourd'hui investie aux &#201;tats-Unis pourrait &#233;galement venir en partie compenser la baisse des achats de la BCE.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais sans une r&#233;allocation ou une hausse globale de l'&#233;pargne europ&#233;enne, les &#233;missions de dettes souveraines devront se faire &#224; des taux plus &#233;lev&#233;s pour attirer les investisseurs. Le risque reste ainsi &#224; l'&#233;l&#233;vation des primes de risque sur les dettes souveraines avec pour cons&#233;quence une hausse continue de la charge d'int&#233;r&#234;ts des &#201;tats qui pourrait s'acc&#233;l&#233;rer d&#232;s cette ann&#233;e (la maturit&#233; moyenne des dettes publiques &#233;tant de 6 &#224; 7 ans). Contrairement aux autres d&#233;penses, celle-ci s'imposent aux &#201;tats et r&#233;duisent les choix d'allocations de la d&#233;pense publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Des solutions alternatives sont n&#233;cessaires&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; moins de renoncer &#224; tout un ensemble d'investissements n&#233;cessaires, l'UE et/ou chacun des &#201;tats membres doivent chercher &#224; r&#233;soudre l'&#233;quation financi&#232;re. Nous discutons deux approches : soit tenter d'am&#233;liorer les conditions dans le cadre actuel &#8211; en passant donc par les march&#233;s financiers pour toute &#233;mission de dette &#8211;, soit chercher des modes de financement hors march&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ces financements hors march&#233; peuvent s'op&#233;rer de plusieurs fa&#231;ons, allant des pr&#234;ts directs au Tr&#233;sor jusqu'aux subventions mon&#233;taires fl&#233;ch&#233;es vers des usages particuliers, en passant par des coordinations entre banques publiques et banque centrales ou encore par la restauration du &#171; circuit du Tr&#233;sor &#187; dans le contexte actuel. Toutes ces propositions ne rentrent pas dans le cadre institutionnel europ&#233;en en vigueur, mais vu les difficult&#233;s financi&#232;res et politiques qui s'annoncent, nous pensons que toutes les voies doivent &#234;tre examin&#233;es et d&#233;battues.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Strategic Autonomy, Finance and Deregulation: What Challenges for Europe? </title>
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		<dc:date>2025-07-18T10:01:38Z</dc:date>
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		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator> Margaux Falise &amp; J&#233;zabel Couppey-Soubeyran &amp; Wojtek Kalinowski </dc:creator>


		<dc:subject>Conference</dc:subject>
		<dc:subject>Roundtable</dc:subject>
		<dc:subject>Carousel</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;This summary highlights the main issues identified in the exchanges that took place during the conference-debate &#034;What finance for strategic autonomy?&#034;, organized by the Veblen Institute, the Energy and Prosperity Chair, the Sorbonne Center for Economics and the Business Convention for Climate, on July 1st, 2025 at the Washington Plaza in Paris. The conclusions and recommendations belong to the authors and should not be attributed to the participants.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.veblen-institute.org/-Blog-.html" rel="directory"&gt;In Short&lt;/a&gt;

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_3921 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.veblen-institute.org/IMG/jpg/logos_1er_juillet_2025.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L500xH130/logos_1er_juillet_2025-8b25a.jpg?1773923728' width='500' height='130' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This &lt;a href=&#034;https://www.veblen-institute.org/IMG/pdf/resume_raisonne_des_enjeux_a_partir_de_la_conference_conf_01072025_eng.pdf&#034;&gt;summary highlights&lt;/a&gt; raised during the roundtable &#8220;What Finance for Strategic Autonomy?&#8221; held on July 1, 2025, at the Washington Plaza in Paris. The event was organized by the Veblen Institute, the Energy &amp; Prosperity Chair, the Sorbonne Center for Economics, and the Convention des Entreprises pour le Climat. The conclusions and recommendations expressed are those of the authors and should not be attributed to the participants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_3924 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.veblen-institute.org/IMG/jpg/conf_0107_photo_2.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L500xH375/conf_0107_photo_2-75e25.jpg?1773923728' width='500' height='375' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Welcome by &lt;strong&gt;Lorraine Sereyjol-Garros&lt;/strong&gt;, director general of TC ICAP, and &lt;strong&gt;Wojtek Kalinowski&lt;/strong&gt;, co-Director of the Veblen Institute&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Participants (in order of intervention): &lt;strong&gt;Claude Raynal&lt;/strong&gt;, chairman of the Senate Finance Committee; &lt;strong&gt;Jean Boissinot&lt;/strong&gt;, director of studies and risk analysis at ACPR; &lt;strong&gt;Thierry Philipponnat&lt;/strong&gt;, economist and former chief economist at Finance Watch; &lt;strong&gt;Gabriel Cumenge&lt;/strong&gt;, deputy director of banks and general interest financing at the General Directorate of the Treasury; &lt;strong&gt;Karen Degouve&lt;/strong&gt;, Sustainable Finance leader; &lt;strong&gt;Laurence Scialom&lt;/strong&gt;, professor of economics at Paris Nanterre University; &lt;strong&gt;Sandrine M&#233;nard&lt;/strong&gt;, deputy director of corporate financing and financial markets at the General Directorate of the Treasury, &lt;strong&gt;J&#233;r&#244;me Reboul&lt;/strong&gt;, deputy secretary general in charge of the Regulation and International Affairs Directorate at AMF; &lt;strong&gt;Marie Ekeland&lt;/strong&gt;, founder of investment funds Daphni and 2050, General Manager of 2050; &lt;strong&gt;J&#233;r&#244;me Saddier&lt;/strong&gt;,president of Cr&#233;dit Coop&#233;ratif; &lt;strong&gt;Shahin Vall&#233;e&lt;/strong&gt;, director of the Geoeconomics programme at German Council on Foreign Relations; &lt;strong&gt;J&#233;zabel Couppey-Soubeyran&lt;/strong&gt;, lecturer at Paris 1 Panth&#233;on Sorbonne University, scientific advisor at the Veblen Institute, scientific director of the Energy and Prosperity Chair; &lt;strong&gt;Bernard Cazeneuve&lt;/strong&gt;, former Prime Minister.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The debates were moderated by &lt;strong&gt;Jean-Marc Vittori&lt;/strong&gt;, editorialist and columnist at Les Echos newspaper, and &lt;strong&gt;Madeleine P&#233;ron&lt;/strong&gt;, economist at the Veblen Institute.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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