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	<title>Institut Veblen / Veblen Institute</title>
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	<description>Faire de la transition &#233;cologique un projet de soci&#233;t&#233;.</description>
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		<title>Institut Veblen / Veblen Institute</title>
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		<title>L'entreprise comme commun</title>
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		<dc:date>2018-02-01T11:47:51Z</dc:date>
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		<dc:creator>C&#233;cile Renouard &amp; Ga&#235;l Giraud &amp; Swann Bommier</dc:creator>


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		<description>&lt;p&gt;En 2011, la Commission europ&#233;enne donne une nouvelle d&#233;finition de la Responsabilit&#233; sociale de l'entreprise (RSE) : la ma&#238;trise par une entreprise de ses impacts. C'est un v&#233;ritable changement de paradigme vis-&#224;-vis de la conception encore pr&#233;dominante selon laquelle l'entreprise contribuerait &#224; la soci&#233;t&#233; par la maximisation du profit, par le respect des r&#232;gles et par des actions philanthropiques volontaires. Mais pour &#234;tre effective, cette nouvelle perspective implique - paradoxalement - d'en finir avec la RSE.&lt;/p&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L103xH150/arton473-85d75.jpg?1773966010' class='spip_logo spip_logo_right' width='103' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En 2011, la Commission europ&#233;enne donne une nouvelle d&#233;finition de la Responsabilit&#233; sociale de l'entreprise (RSE) : la ma&#238;trise par une entreprise de ses impacts. C'est un v&#233;ritable changement de paradigme vis-&#224;-vis de la conception encore pr&#233;dominante selon laquelle l'entreprise contribuerait &#224; la soci&#233;t&#233; par la maximisation du profit, par le respect des r&#232;gles et par des actions philanthropiques volontaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais pour &#234;tre effective, cette nouvelle perspective implique - paradoxalement - d'en finir avec la RSE : celle-ci continue, en effet, &#224; &#234;tre envisag&#233;e de fa&#231;on instrumentale et de mani&#232;re s&#233;par&#233;e de la strat&#233;gie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ma&#238;triser ses impacts sur des territoires et au long de cha&#238;nes de valeur aujourd'hui mondiales suppose de d&#233;finir et d'&#233;valuer l'entreprise comme un commun : par la d&#233;mocratisation de sa gouvernance et par sa capacit&#233; &#224; pr&#233;server les biens communs mondiaux tant immat&#233;riels (la l&#233;gitimit&#233; d&#233;mocratique, le lien social, la souverainet&#233; populaire) que mat&#233;riels (le climat, la biodiversit&#233;, les ressources naturelles).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout en s'appuyant sur une lecture historique, cet ouvrage analyse les avanc&#233;es actuelles, engag&#233;es par des mouvements sociaux aussi bien que par des entreprises et des pouvoirs publics de diff&#233;rents pays, pour faire &#233;voluer nos grilles de lecture, mais aussi les normes et les pratiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Auteurs&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Swann Bommier est docteur en science politique, docteur associ&#233; au Centre de recherches internationales (CERI) de SciencesPo, et enseignant &#224; l'Universit&#233; Paris-I Panth&#233;on Sorbonne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#233;cile Renouard est professeur de philosophie et d'&#233;thique sociale au Centre S&#232;vres-Facult&#233;s j&#233;suites de Paris, elle dirige le programme de recherche &#034; CODEV - entreprises et d&#233;veloppement &#034; &#224; l'ESSEC et enseigne &#224; l'ESSEC, &#224; l'&#201;cole des Mines de Paris et &#224; Sciences Po. Elle est auteure de plusieurs ouvrages dont 20 Propositions pour r&#233;former le capitalisme (co-dirig&#233; avec Ga&#235;l Giraud, Champs-Flammarion, 2012), &#201;thique et entreprise (Atelier, 2015).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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