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		<title>Veblen Institute</title>
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		<title>La r&#233;ponse de J&#233;r&#244;me Blanc et de Bruno Th&#233;ret &#224; un texte paru sur le site des att&#233;rr&#233;s : &#171; Question sur le monopole de la monnaie &#187;</title>
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		<dc:date>2012-05-24T13:41:30Z</dc:date>
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		<description>J&#233;r&#244;me Blanc est ma&#238;tre de conf&#233;rences HDR, UMR Triangle / Universit&#233; Lumi&#232;re Lyon 2 et membre de l'institut Veblen. Bruno Th&#233;ret est directeur de recherche &#233;m&#233;rite, UMR IRISSO / Universit&#233; Paris Dauphine. Ayant sign&#233; le manifeste des Economistes Atterr&#233;s en 2010, nous ne nous retrouvons absolument pas dans l'un des articles post&#233;s sur le site de l'association et portant sur le monopole bancaire de cr&#233;ation mon&#233;taire. Ce n'est pas l'existence de dissensus qui pose probl&#232;me, mais ici la mobilisation (...)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;J&#233;r&#244;me Blanc est ma&#238;tre de conf&#233;rences HDR, UMR Triangle / Universit&#233; Lumi&#232;re Lyon 2 et membre de l'institut Veblen.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bruno Th&#233;ret est directeur de recherche &#233;m&#233;rite, UMR IRISSO / Universit&#233; Paris Dauphine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ayant sign&#233; le manifeste des Economistes Atterr&#233;s en 2010, nous ne nous retrouvons absolument pas dans &lt;a href=&quot;http://atterres.org/article/question-sur-le-monopole-de-la-monnaie&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;l'un des articles post&#233;s sur le site de l'association&lt;/a&gt; et portant sur le monopole bancaire de cr&#233;ation mon&#233;taire. Ce n'est pas l'existence de dissensus qui pose probl&#232;me, mais ici la mobilisation d'arguments d'autorit&#233; et largement biais&#233;s pour r&#233;pondre &#224; une question profane (mais inform&#233;e). Cet article appelle trois types de remarques : en terme th&#233;orique, en terme empirique, et en terme de posture ; et c'est l'occasion de faire avancer le d&#233;bat en sortant d'une vision dogmatique de la monnaie et de la banque.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un probl&#232;me th&#233;orique et empirique &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;	D'un point de vue th&#233;orique, le fond de cet article repose sur un dogme appuy&#233; sur une myopie historique et &#233;conomiciste. La monnaie, y lit-on en substance, ne saurait &#234;tre &#233;mise autrement que par les banques, et les banques doivent conserver leur monopole de cr&#233;ation mon&#233;taire. A croire que le cr&#233;dit bancaire fonctionne parfaitement (le post-keyn&#233;sianisme proposerait-il pour contre-utopie de la th&#233;orie des march&#233;s efficients une utopie de l'efficience des banques ?) et que toute autre mani&#232;re de cr&#233;er de la monnaie et de fournir du cr&#233;dit (puisque c'est la m&#234;me chose) est impossible ou insens&#233;e. Or, d'un point de vue historique, et jusqu'&#224; aujourd'hui bien que de mani&#232;re tr&#232;s att&#233;nu&#233;e, la monnaie a toujours &#233;t&#233; produite par diff&#233;rents acteurs : des institutions souveraines, des banques commerciales, d'autres firmes recherchant par la cr&#233;ation mon&#233;taire l'accumulation du profit et des groupes associatifs localis&#233;s visant un objectif sp&#233;cifique d'int&#233;r&#234;t collectif. On ne saurait oublier que si la monnaie actuelle, tout au moins dans l'Europe de Maastricht et de la globalisation financi&#232;re, n'est plus pour l'essentiel que le produit des banques commerciales, c'est notamment en raison de la r&#233;pression mon&#233;taire exerc&#233;e par des gouvernements d'ob&#233;dience n&#233;olib&#233;rale qui ont d'une part priv&#233; les puissances publiques de tout pouvoir d'&#233;mission mon&#233;taire en organisant le d&#233;mant&#232;lement des circuits du Tr&#233;sor, d'autre part r&#233;duit les Banques centrales &#224; des chambres de compensation interbancaires &#8211; r&#244;le dont la crise les a certes fait sortir. Il est quelque peu atterrant de voir l'article ent&#233;riner cette &#171; r&#233;pression mon&#233;taire &#187; typiquement n&#233;olib&#233;rale ; n'a-t-elle pas &#233;t&#233; de pair avec la mise au rebut de toute &#171; r&#233;pression financi&#232;re &#187; et n'est-elle pas &#224; l'origine de la mont&#233;e de l'endettement public vis-&#224;-vis des march&#233;s financiers globalis&#233;s et donc de la crise actuelle. Il ne faudrait pas, par myopie historique, d&#233;nier la diversit&#233; des formes de la monnaie et des modes de leur &#233;mission et croire, ou laisser croire, que la situation actuelle est le r&#233;sultat admirable d'un in&#233;luctable progr&#232;s en mati&#232;re d'organisation mon&#233;taire, le pr&#233;sent &#233;tant le couronnement d'une histoire de quelques milliers d'ann&#233;es. La crise majeure que nous traversons devrait suffire &#224; refuser une telle vue m&#234;lant &#233;volutionnisme et d&#233;terminisme historique ! Dire que l'organisation mon&#233;taire actuelle est perfectible par plus de contr&#244;le et le retour d'un secteur public ne suffit pas : l'histoire peut r&#233;server des bifurcations inattendues. Des travaux de plus en plus nombreux resituent ainsi l'organisation mon&#233;taire actuelle dans un cadre historique et anthropologique plus large qui conduit &#224; la relativiser .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Citons ici John Roger Commons qui, dans un passage de son Institutional Economics publi&#233; en 1934 aux Etats-Unis, nous permet de prendre un recul bienvenu par rapport &#224; cette id&#233;ologie de notre temps selon laquelle la monnaie ne saurait &#234;tre autrement que bancaire :&lt;/p&gt; &lt;blockquote class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Si l'on veut augmenter le pouvoir d'achat du travail, les ch&#244;meurs doivent &#234;tre mis au travail par la cr&#233;ation d'une monnaie nouvelle, et non pas par un transfert du pouvoir d'achat existant des contribuables aux travailleurs, comme Malthus le proposait, ou encore par un endettement de l'&#201;tat, lequel ne fait que transf&#233;rer les investissements mais ne les augmente pas. Cette nouvelle monnaie ne peut pas &#234;tre cr&#233;&#233;e ni &#233;mise par des banquiers, qu'ils agissent au nom de banques commerciales, d'investissement ou centrale ; en p&#233;riode de d&#233;pression, les marges de profit ont disparu, et il n'y pas d'hommes d'affaires pr&#234;ts &#224; coop&#233;rer avec des banquiers pour cr&#233;er de la nouvelle monnaie en empruntant. Si on veut cr&#233;er une demande de consommation, dont les ventes des entrepreneurs d&#233;pendent, c'est l'Etat lui-m&#234;me, passant compl&#232;tement par dessus l'ensemble du syst&#232;me bancaire qui doit cr&#233;er la nouvelle monnaie en r&#233;tribuant directement les ch&#244;meurs, soit sous forme de secours, soit en mettant en &#339;uvre des travaux publics, comme il le fait en p&#233;riode de guerre. Cette nouvelle monnaie doit en outre aller &#233;galement aux fermiers, aux &#233;tablissements marchands, et &#224; pratiquement toutes les entreprises ainsi qu'aux salari&#233;s, car ce sont eux tous qui cr&#233;ent la demande globale de consommation.&#8221; (John R. Commons, Institutional Economics, 1934, pp. 589-590).&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Microcr&#233;dit et monnaies citoyennes cherchent &#224; am&#233;liorer la circulation mon&#233;taire &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La position th&#233;orique dogmatique dont fait preuve l'article en r&#233;ponse &#224; la question sur le monopole de la cr&#233;ation mon&#233;taire se double d'une position intenable d'un point de vue empirique. L'article fait comme si des exp&#233;riences comme la micro finance et son application au cr&#233;dit, le microcr&#233;dit, n'existaient pas ou ne portaient aucune le&#231;on ; et sa vision de ce qui est d&#233;nonc&#233; pourtant sous le terme de &#171; alter monnaies &#187; est &#224; la fois r&#233;ductrice et erron&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans la majorit&#233; &#233;crasante des cas, le microcr&#233;dit est d&#233;velopp&#233; par des organisations non bancaires et non lucratives. Il est vrai qu'il n'y a pas l&#224; de cr&#233;ation mon&#233;taire, mais il y a cr&#233;dit. Surtout, l'existence d'un microcr&#233;dit non bancaire, qui a connu une extension formidable depuis les ann&#233;es 1990 (on passe ici sur ses crises, dont il faut tirer des le&#231;ons mais qui appellent d'autres r&#233;flexions), montre tout simplement que les banques ne font pas un travail parfait en mati&#232;re d'allocation du cr&#233;dit puisqu'elles ne vont pas jusqu'&#224; proposer un cr&#233;dit sain &#224; des populations consid&#233;r&#233;es comme insolvables (trop cher &#224; mettre en &#339;uvre, trop risqu&#233;) qui pourtant garantissent en g&#233;n&#233;ral des taux d'impay&#233;s tr&#232;s faibles . Le travail de cr&#233;ation mon&#233;taire par les banques est donc r&#233;orient&#233; et am&#233;lior&#233; par ces organismes de microcr&#233;dit. On peut ajouter &#224; cela le r&#244;le de la finance solidaire, dont les montants ne sont pas forc&#233;ment faibles, et qui s'orientent vers le financement de projets &#171; solidaires &#187; au sens o&#249; leur valeur ajout&#233;e, avant de promettre un rendement financier important sur les fonds investis, est d'abord sociale ou environnementale. La finance solidaire soutient des activit&#233;s que les banques commerciales ne soutiennent pas ou tr&#232;s peu, alors m&#234;me qu'elles ont un impact potentiellement &#233;lev&#233;. Elle a notamment un r&#244;le de d&#233;frichage d'activit&#233;s innovantes mais dont la rentabilit&#233; est trop incertaine pour attirer le capital sur des crit&#232;res classiques de valorisation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette absence des banques l&#224; o&#249; socialement le cr&#233;dit a potentiellement le plus d'impact pose question, par extension, sur les absences de la monnaie l&#224; o&#249; elle a aussi potentiellement le plus d'impact. La distribution de l'argent dans la soci&#233;t&#233;, on le sait, est loin d'&#234;tre &#233;quitable. Beaucoup d'exp&#233;riences de monnaies citoyennes ont pour arri&#232;re-plan une recherche d'&#233;quit&#233;. Beaucoup ont aussi, et simultan&#233;ment, pour arri&#232;re-plan une recherche de plus grande efficacit&#233; &#233;conomique &#224; une &#233;chelle locale, que le fonctionnement du cr&#233;dit bancaire ne permet pas : discriminations territoriales et discriminations sociales se combinent pour rendre les individus tr&#232;s in&#233;gaux face &#224; l'acc&#232;s aux services bancaires, au cr&#233;dit et &#224; la monnaie . Si l'on peut souhaiter que les banques, par l'infinie bont&#233; et la philanthropie qui caract&#233;risent sans doute des entreprises dont les hauts dirigeants s'octroient bien souvent des &#171; r&#233;mun&#233;rations obsc&#232;nes &#187;, corrigent ces d&#233;fauts, il n'est pas interdit d'en douter et, en plus de les contraindre davantage, de rechercher d'autres voies d'am&#233;lioration dans la fourniture de monnaie aux agents &#233;conomiques. C'est au fond tout le pari des monnaies citoyennes, &#233;mises par des collectifs associatifs qui, de plus en plus, cherchent et obtiennent des soutiens de collectivit&#233;s territoriales, en France, en Allemagne, au Br&#233;sil ou ailleurs ; et qui de plus en plus travaillent en collaboration avec des caisses d'&#233;pargne et de cr&#233;dit coop&#233;ratives . L'article repose sur une vision &#233;tique de ces dispositifs mon&#233;taires (appel&#233;s monnaies sociales, locales ou compl&#233;mentaires), qui ont &#233;merg&#233; depuis une trentaine d'ann&#233;es dans le monde. Il les ram&#232;ne &#224; deux choses : d'une part, des SEL, dont on peut se demander d'o&#249; viennent les informations sur leur fonctionnement (l'accusation de fuite fiscale est absurde ; un proc&#232;s intent&#233; en 1997-98 &#224; Foix contre des &#171; s&#233;listes &#187; pour travail dissimul&#233; les a relax&#233;s tout en d&#233;limitant ces transactions &#224; des &#233;changes non professionnels et non r&#233;guliers), et d'autre part l'id&#233;e vague selon laquelle cela conduirait tout un chacun &#224; &#233;mettre sa propre monnaie .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les exp&#233;riences existantes renvoient en fait &#224; une diversit&#233; de configurations, que l'on peut r&#233;sumer en deux grandes cat&#233;gories. La premi&#232;re est constitu&#233;e de syst&#232;mes scripturaux de cr&#233;dit mutuel ou r&#233;ciproque dans lesquels on trouve les SEL (syst&#232;mes d'&#233;change local, adaptation fran&#231;aise des LETS, local exchange and trading systems) et des &#171; banques de temps &#187;. Dans les deux cas, les adh&#233;rents d'une association se voient ouvrir un compte avec solde nul ; les transactions r&#233;alis&#233;es mouvementent ces comptes en d&#233;bit et en cr&#233;dit, dont la somme reste donc toujours &#233;gale &#224; z&#233;ro. Cela ressemble par certains aspects au Bancor de Keynes ! Dans le cas des banques de temps, l'unit&#233; de compte interne est ancr&#233;e sur le temps de r&#233;alisation d'un service ; dans le cas des SEL, ce principe est appliqu&#233; partiellement et d'autres crit&#232;res interviennent pour fixer le prix des transactions. Dans aucun des cas, contrairement &#224; ce que laisse croire l'exemple imaginaire mentionn&#233; dans l'article, la relation de transaction est bilat&#233;rale : au contraire, la monnaie gagn&#233;e par une transaction peut &#234;tre employ&#233;e aupr&#232;s de tous les adh&#233;rents de l'association. Surtout, la valeur de la monnaie est subordonn&#233;e, comme le dit l'article pour la monnaie standard, &#224; la cr&#233;ation de valeur par le travail. Mais elle l'est davantage que la monnaie standard car ici il n'y a d&#233;bit que s'il y a &#233;change, ce qui suppose qu'une valeur produite est transf&#233;r&#233;e. Ajoutons que la sp&#233;cificit&#233; de ce type de dispositifs est que la production n'est quasiment pas une production marchande. Ils ne sauraient donc remplacer l'activit&#233; productive salariale ou entrepreneuriale classique, et ils ne sauraient se substituer aux monnaies nationales. Ils apportent en revanche quelque chose de plus par rapport &#224; la monnaie standard : ils valorisent des formes sociales d'&#233;change qui, par leur nature non marchande, sont h&#233;las assez peu (re)connues par les &#233;conomistes, fussent-ils atterr&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La seconde cat&#233;gorie de monnaies citoyennes existantes est constitu&#233;e par des dispositifs mon&#233;taires locaux dont la monnaie est &#224; parit&#233; avec l'euro (pour les pays de la zone) et convertible, utilisables dans un r&#233;seau de prestataires. Ceux-ci ne fraudent pas le fisc, ou pas plus que d'autres : ils d&#233;clarent leurs revenus obtenus en monnaie nationale comme ceux obtenus en monnaie locale et paient en monnaie nationale les imp&#244;ts et taxes aff&#233;rents. Contrairement au premier cas, il s'agit de monnaies qui privil&#233;gient l'&#233;change marchand et ont pour sp&#233;cificit&#233; de localiser le pouvoir d'achat dans un espace restreint et donc de stimuler les activit&#233;s &#233;conomiques sur ce territoire. L&#224; encore, la contrainte de rapport &#224; une valeur issue d'une production que mentionne l'article s'exerce bel et bien : le rapport &#224; la production est essentiel pour la confiance dans cette monnaie &#8211; tout autant que pour la monnaie standard. Mais la convertibilit&#233; de ces monnaies citoyennes (assur&#233;e par une r&#233;serve &#233;quivalente en euros) est un facteur central aussi de cette confiance. La cr&#233;ation mon&#233;taire fonctionne sur le principe de r&#233;serves &#233;quivalentes en euros, vieille antienne du 100% monnaie que l'on retrouve par ailleurs remise au go&#251;t du jour dans certaines propositions d'&#233;conomistes atterr&#233;s. L'avantage de principe de cette cr&#233;ation mon&#233;taire localis&#233;e est qu'elle vise &#224; stimuler l'&#233;conomie d'un territoire restreint, souvent soumis &#224; des dynamiques centrifuges et &#224; une d&#233;prise industrielle ou agricole. En la mati&#232;re, on peut y voir une tentative de corriger une activit&#233; bancaire insuffisamment en prise avec les enjeux de terrain : une banque aujourd'hui ne m&#232;ne pas une politique &#233;conomique, elle travaille pour son propre int&#233;r&#234;t ! Le cas des dizaines de banques communautaires br&#233;siliennes &#233;mettant leur propre monnaie dans des quartiers pauvres est &#224; ce titre exemplaire : d'abord menac&#233;es pour activit&#233; bancaire ill&#233;gale puis pour &#233;mission mon&#233;taire ill&#233;gale, leur activit&#233; a &#233;t&#233; reconnue, au point que les politiques nationales de d&#233;veloppement du microcr&#233;dit et de lutte contre la pauvret&#233; ont conduit &#224; soutenir leur d&#233;veloppement. L'activit&#233; bancaire classique est ici reconnue moins efficace pour lutter contre la pauvret&#233; qu'une combinaison de microcr&#233;dit et de monnaie locale men&#233;e par des structures associatives qui n'ont de banque que le nom.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Deux impens&#233;s : souverainet&#233; et concurrence &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En d&#233;finitive, l'argumentation de l'article para&#238;t fauss&#233;e par la mani&#232;re dont sont abord&#233;s deux &#233;l&#233;ments centraux de toute construction mon&#233;taire : la confiance d'une part, l'articulation entre monnaies d'autre part.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La confiance est abord&#233;e frontalement par l'article. Elle est cependant mobilis&#233;e un peu rapidement : certes, &#171; toute monnaie est fond&#233;e essentiellement sur la confiance &#187; ; mais la seconde partie de la phrase est mal interpr&#233;t&#233;e par son auteur : &#171; cette confiance vient notamment du fait qu'elle est accept&#233;e par tous comme un &#233;quivalent g&#233;n&#233;ral &#187;. Ici les probl&#232;mes sont multiples. Nous passerons sur les soci&#233;t&#233;s o&#249; les monnaies peuvent ne pas &#234;tre des &#233;quivalents g&#233;n&#233;raux mais des &#171; special purpose money &#187;, comme le formule Karl Polanyi. Passons aussi sur la conception de la confiance qui suit, lorsqu'on nous dit que la confiance dans la monnaie vient de l'obligation qu'il y a de l'utiliser ! Une monnaie de n&#233;cessit&#233; &#233;mise vers 1917-1924 en Russie portait la mention : &#171; ce billet est garanti par la t&#234;te de celui qui le refusera &#187; ; cette obligation imp&#233;rieuse garantissait-elle la confiance ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le probl&#232;me principal, cependant, est que l'acceptation &#171; par tous &#187; renvoie &#224; un espace social qu'il faudrait d&#233;limiter. La monnaie de Singapour serait-elle moins monnaie que celle de la grande Chine, parce que l'espace social d'acceptation est r&#233;duit ? Il n'y a pas d'autre mani&#232;re d'entendre cet argument que de la fa&#231;on suivante : la monnaie vaut car elle est accept&#233;e par tous dans l'espace pertinent de son usage. La taille de cet espace pertinent n'est pas importante. Si l'on cr&#233;e une monnaie pour une communaut&#233; de 200 personnes et que toutes l'acceptent et l'utilisent, en quoi ne serait-elle pas monnaie ? C'est qu'il y a ici un impens&#233; non identifi&#233; dans l'article : la souverainet&#233;. Derri&#232;re l'argumentation de la n&#233;cessit&#233; du monopole bancaire sur la monnaie se cache une conception de la souverainet&#233; politique restreinte &#224; son principal pouvoir d'ex&#233;cution, l'Etat, qui d&#233;finit les conditions d'organisation de la monnaie et en particulier l'unit&#233; de compte. Or, &#224; nouveau, l'histoire et l'anthropologie conduisent &#224; consid&#233;rer que la monnaie n'est ni la cr&#233;ature exclusive du march&#233; ni celle de l'Etat , Son acceptation par l'ensemble d'une soci&#233;t&#233;, la l&#233;gitimit&#233; du r&#233;gime et de la politique mon&#233;taire requi&#232;rent une confiance d'ordre &#233;thique qui renvoie &#224; la conformit&#233; des r&#232;gles d'&#233;mission, de r&#233;partition de l'acc&#232;s &#224; la monnaie et de stabilisation de sa valeur avec l'imaginaire institu&#233; et les valeurs de justice qui fondent la soci&#233;t&#233; comme autorit&#233; symbolique et groupe d'appartenance et d'identification. L'histoire et l'anthropologie alertent &#233;galement sur la n&#233;cessit&#233; de bien distinguer dans l'analyse de la confiance qu'elle inspire la monnaie en tant qu'elle est unit&#233; de compte et la monnaie en tant qu'elle est un ensemble pluriel de moyens de paiement. Le refus de ce premier impens&#233; conduit &#224; en identifier un second, relatif aux conditions d'articulation des monnaies. Discutant des &#171; alter monnaies &#187;, l'article renvoie certes &#224; une vision fauss&#233;e des SEL, mais aussi et surtout &#224; Hayek et Thatcher pour disqualifier ce type d'initiatives. Rien de plus &#233;loign&#233; pourtant. Ce que m&#233;conna&#238;t cette argumentation est que la concurrence n'est pas le seul mode d'articulation des monnaies. Le terme souvent employ&#233; de &#171; monnaies compl&#233;mentaires &#187; veut illustrer pr&#233;cis&#233;ment ce point : il est possible de penser des syst&#232;mes mon&#233;taires articulant plusieurs monnaies non pas en relation de concurrence mais en relation de compl&#233;mentarit&#233; .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au fond, c'est d&#233;j&#224; le cas dans nos syst&#232;mes mon&#233;taires : nous articulons plusieurs formes mon&#233;taires (pi&#232;ces, billets, monnaies scripturales &#233;mises par diff&#233;rentes banques) pour employer la m&#234;me monnaie, mais la qualit&#233; de l'organisation mon&#233;taire et bancaire les rend parfaitement convertibles les unes dans les autres. Les situations de crise aident &#224; se rappeler que ce n'est pourtant pas &#233;vident mais que cela r&#233;sulte d'une savante construction, potentiellement fragile : car alors la d&#233;fiance sur l'un des &#233;metteurs ou sur l'une de ces formes brise les m&#233;canismes de conversion entre formes diff&#233;rentes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une cible mal choisie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin, on peut souligner que la question pos&#233;e qui a motiv&#233; l'article dont il est question ici interpelle le &#171; paradigme &#187; &#233;conomique actuel et demande si &#171; la remise en question du monopole bancaire sur la cr&#233;ation mon&#233;taire est [&#8230;] &#224; l'ordre du jour &#187;. Une r&#233;ponse autour de l'adaptation du paradigme actuel via les r&#233;formes propos&#233;es de la r&#233;gulation bancaire ou leur propri&#233;t&#233; publique aurait &#233;t&#233; plus pertinente sans doute. En outre, une r&#233;flexion sur les innovations financi&#232;res qui, depuis plus de trente ans, n'ont cess&#233; de bouleverser l'activit&#233; bancaire (et par cons&#233;quent les fondements m&#234;mes de la monnaie) aurait &#233;t&#233; bienvenue : car enfin, l'existence de dispositifs extra-bancaires comme paypal par exemple, ou l'interaction entre banques commerciales et banques d'affaires (notamment via le shadow banking) dans la titrisation des dettes et la grave crise actuelle renvoient bel et bien &#224; ce questionnement sur le monopole bancaire et le probl&#232;me de sa r&#233;gulation. La cible de l'auteur ne semble donc pas particuli&#232;rement bien choisie : il tire sur la souris d'innovations int&#233;ressantes mais, jusqu'ici, largement d'origine citoyenne, d&#233;connect&#233;es d'esprit de lucre, cherchant des solutions empiriques &#224; des probl&#232;mes &#233;conomiques, sociaux et environnementaux av&#233;r&#233;s, et tr&#232;s marginales ; et il laisse passer l'&#233;l&#233;phant des innovations financi&#232;res dont le danger a &#233;t&#233; r&#233;v&#233;l&#233; depuis plusieurs ann&#233;es d&#233;j&#224; et dont les cons&#233;quences ne sont pas encore pleinement r&#233;alis&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>Shadow banking and the moral hazard </title>
		<link>http://www.veblen-institute.org/Shadow-banking-and-the-moral</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.veblen-institute.org/Shadow-banking-and-the-moral</guid>
		<dc:date>2012-05-21T17:32:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Wojtek Kalinowski</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;When markets are unable to value an asset properly, financial intermediaries are in position to take advantage of other market participants. This moral hazard-problem is central to understand the destabilizing impact of shadow banking activities, and to effectively address problems involving valuation of complex financial instruments in illiquid markets. The guiding principles for regulation are straightforward: radical disclosure, shifted burden of proof and the rule of precaution applied to financial engineering.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.veblen-institute.org/Publications" rel="directory"&gt;Publications &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;When markets are unable to value an asset properly, financial intermediaries are in position to take advantage of other market participants. This moral hazard-problem is central to understand the destabilizing impact of shadow banking activities, and to effectively address problems involving valuation of complex financial instruments in illiquid markets. The guiding principles for regulation are straightforward: radical disclosure, shifted burden of proof and the rule of precaution applied to financial engineering.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<enclosure url="http://www.veblen-institute.org/IMG/pdf/shadow_banking_may_2012.pdf" length="665907" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&quot;Criminalit&#233; et crise financi&#232;re&quot; : entretien vid&#233;o avec William K. Black</title>
		<link>http://www.veblen-institute.org/Criminalite-et-crise-financiere</link>
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		<dc:date>2012-05-10T14:01:10Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>William K. Black - ancien r&#233;gulateur et professeur de droit et d'&#233;conomie &#224; l'UMKC - revient sur les ressorts criminels de la crise financi&#232;re. Il d&#233;crit notamment le mode de fonctionnement du syst&#232;me bancaire am&#233;ricain avant la crise dite des &quot;subprimes&quot; (le r&#244;le des courtiers, le fonctionnement des pr&#234;ts menteurs) ainsi que le modus operandi de la fraude bancaire patronale. Il liste &#233;galement toute une s&#233;rie de propositions visant &#224; remettre le syst&#232;me bancaire et financier au service de l'&#233;conomie (...)

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&lt;a href="http://www.veblen-institute.org/Publications" rel="directory"&gt;Publications &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;William K. Black - ancien r&#233;gulateur et professeur de droit et d'&#233;conomie &#224; l'UMKC - revient sur les ressorts criminels de la crise financi&#232;re. Il d&#233;crit notamment le mode de fonctionnement du syst&#232;me bancaire am&#233;ricain avant la crise dite des &quot;subprimes&quot; (le r&#244;le des courtiers, le fonctionnement des pr&#234;ts menteurs) ainsi que le modus operandi de la fraude bancaire patronale. Il liste &#233;galement toute une s&#233;rie de propositions visant &#224; remettre le syst&#232;me bancaire et financier au service de l'&#233;conomie r&#233;elle.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La fraude patronale bancaire &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe frameborder=&quot;0&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xqhsjg&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xqhsjg_w-k-black-la-fraude-patronale-bancaire_news&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;W.K. Black La fraude patronale bancaire&lt;/a&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/InstitutVeblen&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;InstitutVeblen&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; D&#233;finition de la fraude
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; La fraude patronale
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; L'environnement criminog&#232;ne
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; La recette de la fraude comptable patronale
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Comment la fraude d&#233;truit la confiance sur les march&#233;s&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le r&#244;le de la fraude dans la crise des subprimes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe frameborder=&quot;0&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xqkkeq&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xqkkeq_le-role-de-la-fraude-dans-la-crise-des-subprime_news&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le r&#244;le de la fraude dans la crise des Subprime&lt;/a&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/InstitutVeblen&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;InstitutVeblen&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Le r&#244;le des courtiers dans le syst&#232;me bancaire am&#233;ricain
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Que sait-on des courtiers ?
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Comment la fraude fonctionnait-elle ?
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; La fraude &#224; l'&#233;valuation immobili&#232;re
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Le lien entre d&#233;r&#233;glementation et fraude
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Les pr&#234;ts menteurs&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alt-A, Shadow Banking, Subprimes, Prime Loan, CDS : de quoi parle t-on ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe frameborder=&quot;0&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xqidj6&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xqidj6_alt-a-shadow-banking-subprime-prime-loan-cds-de-quoi-parle-t-on_news&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Alt-A, shadow banking, subprime, prime loan...&lt;/a&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/InstitutVeblen&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;InstitutVeblen&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Les Prime Loans
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Les Subprimes
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Alt-A et les pr&#234;ts menteurs
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; L'explosion des pr&#234;ts menteurs
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Le Shadow Banking
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Les CDS&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les solutions &#224; la crise &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe frameborder=&quot;0&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xqk5eq&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xqk5eq_solutions-a-la-crise_news&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Solutions &#224; la crise&lt;/a&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/InstitutVeblen&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;InstitutVeblen&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R&#233;duire la taille des institutions syst&#233;miques
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R&#233;guler les r&#233;mun&#233;rations dans le secteur de la finance
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R&#233;guler les auditeurs externes
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Interdire les pr&#234;ts menteurs
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Revenir aux anciennes r&#232;gles
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Supprimer les CDS et les CDO
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R&#233;guler le Shadow Banking
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Remettre la finance &#224; sa place
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.veblen-institute.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Soutenir l'&#233;conomie r&#233;elle&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&quot;Plus de solidarit&#233; en Europe&quot;</title>
		<link>http://www.veblen-institute.org/Plus-de-solidarite-en-Europe</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.veblen-institute.org/Plus-de-solidarite-en-Europe</guid>
		<dc:date>2012-04-27T13:23:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>Dans le cadre de la 14&#232;me &#233;dition du dialogue franco-allemand de la Fondation ASKO, &#171; Plus d'Europe ! Mais comment ? &#187;, les 10 et 11 mai 2012 &#224; l'Acad&#233;mie europ&#233;enne d'Otzenhausen (Sarre). T&#233;l&#233;chargez le programme ci-apr&#232;s. &quot;Plus de solidarit&#233; en Europe &#8211;un d&#233;fi face &#224; la crise de l'Euro et ses cons&#233;quences&quot;. Le d&#233;bat sera anim&#233; par Henrik Uterwedde, Directeur adjoint, Institut Franco-Allemand, Ludwigsburg Wojtek Kalinowski, Co-Directeur, Institut Veblen pour les r&#233;formes &#233;conomiques, Paris Intervenants (...)

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&lt;a href="http://www.veblen-institute.org/Evenements" rel="directory"&gt;Activit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans le cadre de la 14&#232;me &#233;dition du dialogue franco-allemand de la Fondation ASKO, &#171; Plus d'Europe ! Mais comment ? &#187;, les 10 et 11 mai 2012 &#224; l'Acad&#233;mie europ&#233;enne d'Otzenhausen (Sarre).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;T&#233;l&#233;chargez le programme ci-apr&#232;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&quot;Plus de solidarit&#233; en Europe &#8211;un d&#233;fi face &#224; la crise de l'Euro et
ses cons&#233;quences&quot;. Le d&#233;bat sera anim&#233; par Henrik Uterwedde, Directeur adjoint, Institut Franco-Allemand, Ludwigsburg Wojtek Kalinowski, Co-Directeur, Institut Veblen pour les r&#233;formes &#233;conomiques, Paris&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Intervenants&lt;/p&gt; &lt;ul class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;li&gt; Yves Bertoncini, Secr&#233;taire G&#233;n&#233;ral, Notre Europe, Paris&lt;/li&gt;&lt;li&gt; C&#233;line-Agathe Caro, Coordinatrice pour la politique europ&#233;enne, Konrad-Adenauer-Stiftung, Berlin&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Guillaume Duval, R&#233;dacteur en Chef, Alternatives Economiques, Paris&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Bj&#246;rn Hacker, Charg&#233; de mission en politique &#233;conomique et sociale europ&#233;enne, Friedrich-Ebert-Stiftung, Berlin&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Pascal Kauffmann, Professeur, Centre de recherches et de&lt;/li&gt;&lt;li&gt; documentation europ&#233;ennes, Universit&#233; Montesquieu-Bordeaux IV&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Michael Matern, Politologue, Acad&#233;mie Europ&#233;enne d'Otzenhausen&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Hannes Petrischak, Directeur, Stiftung Forum f&#252;r Verantwortung, Nonnweiler-Otzenhausen&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<enclosure url="http://www.veblen-institute.org/IMG/pdf/dfd12_programme_general_fr.pdf" length="120375" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Refonder la macro&#233;conomie pour int&#233;grer les contraintes &#233;cologiques (1)</title>
		<link>http://www.veblen-institute.org/Refonder-la-macroeconomie-pour</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.veblen-institute.org/Refonder-la-macroeconomie-pour</guid>
		<dc:date>2012-03-30T21:53:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Aurore Lalucq</dc:creator>



		<description>Pour Jonathan Harris, la r&#233;duction des &#233;missions de carbone passe par la stabilisation de la population mondiale, et la limitation de la consommation globale, mais aussi par une politique ambitieuse d'investissements dans la protection de l'environnement et dans l'am&#233;lioration des conditions de vie (sant&#233; publique, nutrition, &#233;ducation). Afin d'int&#233;grer ces nouvelles contraintes et ces nouveaux d&#233;fis au niveau macro&#233;conomique, J. Harris propose dans son article &#171; Ecological Macroeconomics : (...)

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&lt;a href="http://www.veblen-institute.org/Publications" rel="directory"&gt;Publications &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour Jonathan Harris, la r&#233;duction des &#233;missions de carbone passe par la stabilisation de la population mondiale, et la limitation de la consommation globale, mais aussi par une politique ambitieuse d'investissements dans la protection de l'environnement et dans l'am&#233;lioration des conditions de vie (sant&#233; publique, nutrition, &#233;ducation). Afin d'int&#233;grer ces nouvelles contraintes et ces nouveaux d&#233;fis au niveau macro&#233;conomique, J. Harris propose dans son article &#171; Ecological Macroeconomics : Consumption, Investment, and Climate Change &#187; (2008) de revisiter l'&#233;quation de la &#171; demande globale &#187; en distiguant les biens et services dont la consommation globale doit &#234;tre limit&#233;e, des autres. Cette distinction lui permet de mettre en &#233;vidence le potentiel des
politiques d'inspiration keyn&#233;sienne &#8211; ax&#233;es &#224; la fois sur la durabilit&#233; &#233;cologique, la prestation de services sociaux de base et l'&#233;quit&#233; &#8211; pour r&#233;duire de mani&#232;re significative les &#233;missions de gaz &#224; effet de serre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="en">
		<title>The JOBS Act is so Criminogenic that it Guarantees Full-Time Jobs for Criminologists </title>
		<link>http://www.veblen-institute.org/The-JOBS-Act-is-so-Criminogenic</link>
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		<dc:date>2012-03-23T14:22:51Z</dc:date>
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		<description>&lt;p&gt;As white-collar criminologists (and a former financial regulator and enforcement head) and experts in ferreting out sophisticated financial frauds, our careers and research focus on financial fraud by the world's most elite private sector criminals and their political cronies. Therefore, we write to thank Congress and the President for preparing to adopt a JOBS Act that will provide us with job security for life.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.veblen-institute.org/Publications" rel="directory"&gt;Publications &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;As white-collar criminologists (and a former financial regulator and enforcement head) and experts in ferreting out sophisticated financial frauds, our careers and research focus on financial fraud by the world's most elite private sector criminals and their political cronies. Therefore, we write to thank Congress and the President for preparing to adopt a JOBS Act that will provide us with job security for life. We will be the personal beneficiaries of Congress' decision to adopt the law without the pesky hearings that would allow critics to launch devastating attacks on the proposed bill based on a brutally unfair tactic &#8211; the presentation of facts. Unfortunately, in our professional capacities, we must oppose the bill. This bill is an atrocity.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The &#8220;Jumpstart Our Business Startups&#8221; Act, the comically forced effort to create a catchy acronym, is the most cynical bill to emerge from a cynical Congress and Administration. It is an exemplar of why Congressional approval ratings are well below those of used car dealers. The JOBS Act is something only a financial scavenger could love. It will create a fraud-friendly and fraud-enhancing environment. It will add to the unprecedented level of financial fraud by our most elite CEOS that has devastated the U.S. and European economies and cost over 20 million people their jobs. Financial fraud is a prime jobs killer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Powerful regulatory regimes &#8211; strong accounting rules, strict corporate governance, tough securities laws, and vigorous civil and criminal enforcement of the regulations and laws is the greatest infrastructure for strong economic growth that a nation can provide. For decades, the U.S. had an enormous competitive advantage over other nations in raising funds through securities because investors placed great trust in issuers that were subject to effective regulation. U.S. equities traded at a substantial premium compared to securities issued in other nations (which means that companies could raise capital much more effectively and inexpensively). Regulators serve as the &#8220;cops on the beat&#8221; that prevent a Gresham's Dynamic in which &#8220;bad ethics drives good ethics out of the markets.&#8221;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Our system worked brilliantly. America prospered. American businesses and investors prospered. Unfortunately, economists decided to destroy what worked and to replace it with a fraud-friendly, deregulated world. Alan Greenspan was only the most prominent high priest of the following dogma: &#8220;a rule against fraud is not an essential or &#8230; an important ingredient of securities markets&#8221; (Easterbrook &amp; Fischel 1991). This faith-based economics had no basis in reality, but it led to aggressive anti-regulatory leaders whose policies were so criminogenic that they led to recurrent and ever-larger serious financial crises.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;George Akerlof, Nobel Laureate in Economics (2001), and Paul Romer wrote the definitive economics article on financial fraud in 1993 (&#8220;Looting: the Economic Underworld of Bankruptcy for Profit&#8221;). They ended it with the following to emphasize a profound policy message.&lt;/p&gt; &lt;blockquote class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Neither the public nor economists foresaw that S&amp;L deregulation was bound to produce looting. Therefore, they could not imagine how serious it would be. Thus the regulators in the field who understood what was happening from the beginning found lukewarm support, at best, for their cause. Now we know better. If we learn from experience, history need not repeat itself&#8221; (p. 60).&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;But economists, as a group, proved that they did not &#8220;know better&#8221; and that their problem was not that they were &#8220;unaware of the concept&#8221; of looting &#8220;control frauds&#8221; (frauds led by the leaders of seemingly legitimate entities). Economists, overwhelmingly, have ignored a Nobel Laureate in economics, white-collar criminologists, and experts on public administration and regulation. They have compounded their mistakes and they have dominated financial policy in the U.S. and Europe &#8211; the epicenters of the crises.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Among the many fraud-friendly policies that led to the deregulation that prompts our recurrent, intensifying financial crises, the undisputed most destructive aspect is the recurrent, intensifying embrace of the &#8220;regulatory race to the bottom.&#8221; The &#8220;logic&#8221; of the argument in the securities law context is that (1) dishonest issuers like bad regulation because it allows them to defraud with impunity, (2) our &#8220;competitor&#8221; nations (typically described as the City of London) offer weaker regulation to induce the fraudulent issuers to locate abroad, and (3) we must not allow this to happen; we must make sure that fraudulent issuers are based in America. Of course, they never phrase honestly their &#8220;logic&#8221; about dishonesty. Four national commissions investigated the causes of financial crises &#8211; the S&amp;L debacle, the ongoing U.S. crisis, the Irish crisis, and the Icelandic crisis. Each of the commissions has decried the idiocy of the &#8220;race to the bottom&#8221; dynamic and warned that it must end. The arguments advanced by industry in support of the JOBS Act reflect and worship at the altar of &#8220;the race to the bottom.&#8221;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;It is self-defeating for us to say this because as criminologists and anti-fraud specialists we would have job security for life if this bill was adopted. It is literally composed of the wish list in regard to fraud-friendly provisions that those intent on cheating have been dreaming about and salivating to achieve for decades. This bill will kill millions of jobs because financial frauds are weapons of mass financial destruction. It will start an international fraud-friendly deregulation race to the bottom and will become the basis for further criminogenic U.S. Congressional actions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;By:
&lt;strong&gt;William K. Black&lt;/strong&gt;
Associate Professor of Economics and Law
University of Missouri-Kansas City&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Co-signers:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Henry N. Pontell&lt;/strong&gt;
Professor of Criminology, Law and Society
University of California, Irvine&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gilbert Geis&lt;/strong&gt;
Professor Emeritus of Criminology, Law and Society
University of California, Irvine&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Janet Tavakoli&lt;/strong&gt;
President
Tavakoli Structured Finance, Inc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Barry Ritholtz,&lt;/strong&gt;
CEO; Director of Equity Research,
Fusion IQ&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>&#8220;Inequality and Crisis in Europe&#8221;</title>
		<link>http://www.veblen-institute.org/Inequality-and-Crisis-in-Europe</link>
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		<dc:date>2012-03-19T16:34:39Z</dc:date>
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		<dc:language>en</dc:language>
		



		<description>&lt;p&gt;&#8220;Inequality and Crisis in Europe&#8221;
Open International Conference, Friday 6th of April 2012, Saint-Denis (France)&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.veblen-institute.org/Evenements" rel="directory"&gt;Events&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#8220;Inequality and Crisis in Europe&#8221;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Open International Conference organized by Inequality Watch, Friday 6th of April 2012, Saint-Denis (France)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Download the programme below.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://inequalitywatch.eu/spip.php?article77&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Register online&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; Les in&#233;galit&#233;s et la crise en Europe &#187; </title>
		<link>http://www.veblen-institute.org/Les-inegalites-et-la-crise-en</link>
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		<dc:date>2012-03-19T16:26:37Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>&lt;p&gt;&#171; Les in&#233;galit&#233;s et la crise en Europe &#187;
Colloque international, vendredi 6 avril 2012, Universit&#233; Paris 8&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.veblen-institute.org/Evenements" rel="directory"&gt;Activit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Les in&#233;galit&#233;s et la crise en Europe &#187;
Colloque international, vendredi 6 avril 2012, Universit&#233; Paris 8&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Institut Veblen participe &#224; la conf&#233;rence &#171; Les in&#233;galit&#233;s et la crise en Europe &#187;, qui aura lieu le vendredi 6 avril 2012, &#224; l'Universit&#233; Paris 8.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;T&#233;l&#233;chargez le programme ci-dessous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus de renseignements et inscription &lt;a href=&quot;http://inequalitywatch.eu/spip.php?article82&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<enclosure url="http://www.veblen-institute.org/IMG/pdf/les_inegalites_et_la_crise_economique_en_europe.pdf" length="388910" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&quot;Du d&#233;veloppement durable &#224; l'&#233;conomie d'&#233;tat stationnaire&quot;</title>
		<link>http://www.veblen-institute.org/Vers-l-economie-soutenable</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.veblen-institute.org/Vers-l-economie-soutenable</guid>
		<dc:date>2012-03-08T17:22:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Wojtek Kalinowski</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Compte-rendu de la deuxi&#232;me table ronde des quatri&#232;mes rencontres annuelles de l'Idies, qui ont eu lieu le 10 novembre 2011, &#224; Lyon, dans le cadre des Journ&#233;es de l'&#233;conomie.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.veblen-institute.org/Publications" rel="directory"&gt;Publications &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Compte-rendu de la deuxi&#232;me table ronde des quatri&#232;mes rencontres annuelles de l'Idies, qui ont eu lieu le 10 novembre 2011, &#224; Lyon, dans le cadre des Journ&#233;es de l'&#233;conomie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Table ronde anim&#233;e par Sandra Moatti. Avec Florence Jany-Catrice, J&#233;r&#244;me Blanc et Wojtek Kalinowski.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La sortie du paradigme productiviste passe aussi par l'&#233;laboration de nouveaux outils capables d'orienter les politiques publiques et l'&#233;conomie dans son ensemble dans le sens de la soutenabilit&#233;. Quel r&#244;le peuvent jouer les nouveaux indicateurs de richesse ou les instruments mon&#233;taires qui privil&#233;gient l'&#233;change sur l'accumulation ? Comment int&#233;grer les limites de la biosph&#232;re dans la macro&#233;conomie et d&#233;passer le d&#233;bat entre croissance et d&#233;croissance ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>Community and Complementary Currencies as Tools for Sustainable Development </title>
		<link>http://www.veblen-institute.org/Community-and-Complementary,80</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.veblen-institute.org/Community-and-Complementary,80</guid>
		<dc:date>2012-03-02T14:19:53Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Marie Fare</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Despite thirty years of experiments across the world, the potential of community and comple-mentary currencies (CCs) remains poorly understood by local governments and territorial development actors. Strengthening the fabric of the local economy, promoting moderate energy consumption and new lifestyles, reducing greenhouse gas emissions &#8211; there are many ways in which they can help us build a more sustainable economy and strengthen local communities.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.veblen-institute.org/Publications" rel="directory"&gt;Publications &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Despite thirty years of experiments across the world, the potential of community and comple-mentary currencies (CCs) remains poorly understood by local governments and territorial development actors. Strengthening the fabric of the local economy, promoting moderate energy consumption and new lifestyles, reducing greenhouse gas emissions &#8211; there are many ways in which they can help us build a more sustainable economy and strengthen local communities.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



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